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Valérie et Steph SMS au coeur de la nuit...part 2 merci à toi ;)
Publié :13/5/2017 3h33
Dernière mise à jour :12/6/2017 9h28
1223 vues

Elle : Oui c’est bon, je suis à toi

Lui : Je te doigte le cul pendant que tu me sens te remplir la chatte…..

Lui : Ouiii, donne-toi !!!!

Elle : Hummm, je suis ouverte

Elle : Tous mes sens en alerte

Lui : Sois ma femelle, ouverte pour me recevoir

Elle : Prête à t’accueillir comme tu le désires …..

Lui : J’ai envie de te sodomiser

Elle : Je t’attends !!

Lui : Je présente mon gland devant ton anus déjà ouvert

Elle : Je vais vite jouir, c’est si bon

Lui : Demande le moi, Dis-moi que tu la veux…

Elle : Oui, je la veux

Elle : Bien raide et gonflée

Lui : Je te caresse le clitoris en même temps que je t’élargis l’œillet, je te claque les fesses !!!

Elle : Hummm, la sentir derrière après l’avoir sentie devant

Lui : La voir entrer et t’élargir….

Elle : Que de plaisir !!!

Lui : T’entendre me crier ton plaisir, pendant que mes doigts roulent sur ton bouton

Lui : Et que je te bourre littéralement le fion

Lui : Je veux lâcher mon foutre en toi !!

Elle : C’est si bon !!!!

Elle : Vas-y !!!!

Lui : Je te remplis le cul

Elle : Prends ton plaisir, remplis-moi !!

Lui : Je viens de jouir

Elle :

Lui : Je t’ai tout envoyé, tout donné…

Elle : Que de sensations et de plaisir

Elle : C’est bon d’atteindre le septième ciel

Lui : Ouiii, que d’images magnifiques et excitantes tu m’as données

Elle : Je me sens relâchée, extrêmement bien….

Lui : Moi aussi…je plane…

Elle : Oui, en étant parfaitement conscients

Lui : Comme c’est bon

Elle : Très bon, ouiii

Lui : Bel avant goût

Elle :

Lui : Tu es très chaude quand tu te lâches…hummm

Elle : Tu trouves ? – sourire timide –

Elle :

Lui : Tu sais que j’aime qu’une femme me dise des choses…

Elle : J’ai des progrès encore à faire pour ça

Lui : Je sens ton potentiel

Elle : Je suis trop souvent dans mes sensations et pas assez bavarde

Lui : Avec moi tu pourras y aller sans crainte de jugements….

Elle : Ce n’est pas une question de jugements plus de tempérament…mais je peux progresser si on m’encourage

Lui : Compte sur moi

Elle : Et tu sauras m’encourager

Elle : Lol

Lui : Tu es douée, tu m’as déjà comblé là…

Elle : Le but est atteint et le plaisir y était

Lui : On pourrait se parler en direct deux minutes ?

Elle : Oui, si tu le désires

Lui : Je t’appelle ?

Elle : Oui


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Valérie et Steph SMS au coeur de la nuit...part 1
Publié :13/5/2017 3h31
Dernière mise à jour :17/5/2017 13h28
1156 vues
Elle : Merci pour ta photo. J’ai regardé sur Internet les porte-jarretelles, j’espère avoir le temps d’aller voir en boutique, parce que j’aime essayer.
Aujourd’hui j’ai tondu ma pelouse, mais on annonce une baisse vertigineuse des températures.
Je t’embrasse.
Valérie.

Lui : Oui, ce ne sera pas un temps à passer la tondeuse nue et en porte-jarretelles As-tu entendu parler de la journée des « naked gardeners », c’est un truc anglo saxon, le premier samedi du mois de mai, c’est la journée mondiale du jardinage nu Baisers
Steph.

Lui : Je t’imagine en train de parcourir le site de lingerie, puis de faire les magasins pour te parer pour moi. Cela déclenche une réaction palpitante dans mon entre jambes…..merci Valériane, de me donner cette belle et érotique perspective. Je t’embrasse encore et suce la pointe de tes seins. Stéphane.

Elle :
Val.

Lui : Puis-je t’envoyer une photo coquine de cette masculinité qui se déploie ?

Elle : Très visuels les hommes….
Ouiiii, il y a longtemps que je n’ai pas vu ta virilité

Lui : PHOTO jointe : Oui nous sommes visuels Mais j’espère que tu vas apprécier cette "vision" tout de même…..

Elle : Oui j’aimerais aussi la sentir en moi…..ou dans ma bouche….

Lui : C’est ce que j’allais te demander…..Ce que tu aimerais en faire…. C’est avec plaisir que je te la donnerai, elle sera toute à toi, pour ton plaisir (et le mien aussi – sourire -)

Elle :

Lui : Oui, je la veux toute en toi, dans tes délicieux trésors

Elle : Hummmmm...la belle queue tendue !!

Lui : Tu la veux ? L’appelles-tu pour qu’elle t’emplisse ?

Elle : Je la sens en moi…

Lui : Hummmmm, tu m’excites, j’ai tant envie là !!! J’aime qu’elle te plaise ! Elle te remplie bien ? Dis-le moi…. J’ai envie que tu sois trempée d’envie de la sentir en toi, partout…

Lui : Et te boire à la source…

Elle : Oui, c’est une bonne queue, je la sens bien, elle me remplie et fait monter mon plaisir

Lui : Humm je bande à fond là…Je perle…j’aimerais que tu lèches mon gland

Elle : Je mouille de plus en plus…

Lui : Je te mange la chatte….je bois tout !

Elle : Hummm oui, je te lèche

Elle : C’est bon

Elle : Tu vas me faire jouir

Lui : Ouiiiii vas-y, tu te caresses là ? Tu veux que je t’aide avec ma voix ?

Elle : Je monte en température

Lui : Je suis en train de me….Hummm elle est toute dure, gonflée….

Elle : N’appelle pas, ta voix me ferait venir trop vite … !!

Elle : Je la prends dans ma bouche

Lui : Oui, suce-moi…Prends-moi

Elle : Dure et gonflée, comme j’aime

Lui : Caresse et lèche mes boules aussi…..

Elle : Ouiiiiiiiii

Lui : Pendant que je glisse mes doigts sur ta vulve

Elle : Hummmmm ouiii

Lui : Pour te masser le clito et te doigter

Elle : Mon clito est tout gonflé

Elle : Tu vas me faire couler…

Lui : Je sens ma mouille qui coule sur ta langue…Et je te bouffe la chatte, je dévore ton clito, gros, gonflé…

Lui : Oui coule, mouille, trempe-toi

Lui : Je prendrai tout, je boirai tout !

Elle : Prends-moi

Elle : Je suis trempée

Lui : Oui, je passe mon chibre sur tes lèvres trempées, je les masse avec, le clito aussi, je fais des va et vient….Je joue à te branler avec…

Elle : Hummm

Lui : Avant de te la mettre doucement….

Elle : C’est bon !!!

Lui : Je la ressors, elle est luisante de ta cyprine

Lui : Ça m’excite et j’en prends sur mes doigts que je te fais lécher

Lui : Alors que je me mets à te pilonner la fente

Elle : J’aime la sentir en moi

Lui : Oui, je te la mets

Elle : Que c’est bon

Lui : Je te masse les seins en t’enfilant

Elle : Je te serre en moi

Lui : Masse-moi la queue avec ton vagin…ouiiii

Lui : Je dégouline de mouille en toi, je le sens….hummm, mon doigt trempé de ta liqueur s’égare sur ton petit trou

Lui : Oui, enserre-moi encore !!! Je te possède totalement


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Appeler une chatte une chatte 2 (extrait de "Pasiphaé, Porn'Romance")
Publié :3/5/2017 15h23
Dernière mise à jour :13/5/2017 12h26
1352 vues
« Alors, nos murmures de comploteurs cessèrent, nous fîmes silence, pris d'une étrange fièvre muette. Je vous revois, vous adossant au mur, plantée sur vos talons, écartant légèrement les cuisses, soulevant assez votre jupe pour que je puisse enfin accéder aux trésors que je n'avais, jusque-là, que devinés et convoités follement. La lumière d'un réverbère donnait par une fenêtre en arc-boutant et venait de manière complice se poser sur le nylon de vos jambes. Mes mains voulurent partir à la découverte de cette matière qui faisait de vous la reine de cette nuit de trouble, mais je me ravisai et laissai finalement mon visage s'approcher lentement, pour baiser du bout des lèvres vos chevilles et rendre ainsi hommage à la beauté d'un diable qui aurait semblé, soudain, paré de toutes les vertus. Je donnai quelques coups de langue sur le dessus de votre pied, puis, contournant le mollet, je partis en suivant la couture de votre bas rejoindre cet endroit magique, où la matière synthétique tranchait avec le blanc délicat de votre peau. Je sentis le frémissement de vos jambes, un tremblement d'excitation, comme une onde qui commençait à vous parcourir. Mes mains, trop longtemps empêchées, se posèrent sur vos cuisses et firent crisser doucement le nylon. Ce fut comme si une décharge me traversait l'échine. Je restai un instant suspendu, sans plus aucune notion du temps, les mains ainsi soudées par cet arc électrique à vos jambes fuselées, puis je les fis remonter doucement pour empaumer vos fesses et commençai à les palper doucement pendant que ma langue, venue se poser comme un oiseau sur votre nid, tournait et cherchait ses petits. Quel nid que ces quelques centimètres d'un triangle transparent et gris, lui aussi, qui laissait apercevoir vos lèvres renflées et glabres. Une petite tache de désir ayant déjà mouillé votre string je posai ma bouche dessus pour y mêler ma salive. Je vous ai bue, Madame, jusqu'à en perdre le sens, votre fine digue d'impudeur ne pouvant plus retenir vos émois. Vous avez coulée sur mes lèvres, alors que je glissai un doigt pour écarter l'étoffe légère et glisser, de concert, mon index dans votre petit puits et ma langue sur votre bouton luisant. Je commençai à vous travailler en douceur, mais de plus en plus intensément à chaque seconde écoulée. Après quelques instants, à la manière d'un fervent en prière au pied de son idole, je portai mon regard vers votre visage, espérant y voir se confirmer ce que votre sexe disait déjà de votre désir.

À mon insu vous aviez déboutonné votre veste de tailleur et je vous vis les mains malaxant vos seins, pinçant vos bouts bruns, pointus et indécents de turgescence. Les yeux clos, vous étiez en vous-même, je ne saurai jamais où vous étiez partie, mais votre souffle semblait venir de loin, du temps profond du désir, de l'histoire des bêtes de sexe que nous sommes souvent. À cet instant, rompant votre retraite secrète, vous avez ouvert les yeux et, me plantant votre regard, vous m'avez dit : — Trouves-tu que je suis une belle femelle ?



L'écho de sa phrase claqua sur les murs de la salle, puis le silence se fit à nouveau. Je n'avais pas de mots pour dire l'émotion érotique qu'elle avait provoquée en moi. Je me relevai, restai un instant immobile puis, sans la quitter des yeux, je défis un à un les boutons de mon jean, le fis glisser ainsi que mon boxer sur mes cuisses et, debout dans la cathédrale de notre union charnelle, je lui montrai la preuve de sa toute beauté ; ma queue, dure, tendue, noueuse, perlant des larmes de désir. Elle posa son regard dessus, s'écarta du mur, et tout en venant glisser sa langue entre mes lèvres elle referma délicatement ses doigts sur mon membre. — Tu sens ma chatte, tu en as partout sur le museau. J'aime ça, marquer mon territoire, me dit-elle entre deux baisers et, tandis que nos langues se nouaient et se dénouaient, sa main partit recueillir un peu de mouille au creux de ses cuisses qu'elle mélangea à la mienne pour commencer à me branler doucement, puis de plus en plus fort, dans l'onctueux bruit de nos liqueurs mêlées. Je me mis à doigter sa vulve dilatée et tout à coup, comme devenu fou, dans une supplique salace, je lui lâchai à l'oreille : — Tu me mets le chibre en feu. Branle moi bien, oui, fais moi durcir, perler encore, j'aime couler sur tes doigts, j'ai envie de t'en mettre sur les seins, sur les fesses, de t'en remplir la bouche. Dans un petit rire, elle répondit : — Je suis à ton service mon beau mâle en rut, et aussitôt elle s'agenouilla, enfournant mon sexe dans sa bouche pour le sucer de la manière la plus goulue qui soit. Elle donnait des coups de langue, faisait des tours sur mon gland, mais surtout elle m'avalait, me pompait littéralement, elle l'enfonçait presque au fond de sa gorge dans une succion quasiment pornographique. Elle marqua une pause et me dit : — Je me demandais comment était ta bite, lorsque tu me matais dans le café. Et oui, nous aussi on a des pensées de cul. Hum, elle est grosse et longue, mais je vais te la prendre entièrement, ne t'en fais pas. Je vais m'occuper aussi de tes grosses boules, elles doivent en contenir du jus d'homme.
Ces mots, si crus dans la bouche de cette femme, en plus de ma queue devenue énorme tellement la fellation était provocante, me mirent en transe. — Tu n'es pas qu'une belle femelle, ouais, tu es aussi une petite chienne qui aime pomper ma grosse gaule, je vais te défoncer le cul.

Pas de préservatif, imprudence totale, mais nous avions suffisamment parlé pour que je sente au fond de moi que je n’avais rien à craindre, de même que je lui avais dit la grande abstinence qui avait été la mienne ces mois derniers, depuis une amante dont je connaissais bien la vie. Le risque n’était pas zéro, mais nous nous inspirions déjà une confiance qui, ne s’expliquant pas, s’imposait à nous comme une évidence. Je ne l’aurais pas fait avec toutes les femmes.

Je la relevai, la poussai à plat ventre sur un tas de sacs de ciment, relevai sa jupe, écartai son string et, après avoir fait glisser quelques fois mon gland sur ses lèvres inondées, je la pénétrai d'un coup vif qui lui fit pousser un han de surprise et de plaisir.
La tenant par un sein, mon autre main crochée sur sa cuisse, entre le bas et la chair, je la faisais aller et venir, me régalais de voir ses lèvres s'enrouler autour de ma hampe, comme aspirées, à chaque fois que celle-ci ressortait pour replonger aussitôt, toute luisante, dans sa chatte. Je la prenais à fond, donnant des coups de reins, alternant des mouvements de rotation, je la secouais totalement, elle s'agitait sur ma bite comme une furie, je la sentais ruisseler sur mes couilles, elle poussait de véritables cris de bête qui devaient résonner dans les ruelles du quartier. Mais je n'en avais pas fini avec elle, car tout en la prenant ainsi, j'avais une vue directe sur sa petite étoile, son petit trou du cul brun, plissé, un peu ouvert, et cela je ne pu y résister. Je fis tourner le bout de mon pouce trempé et l'introduisis doucement tout en continuant à travailler son sexe avec ma queue. Elle s'arc-bouta, et à mon étonnement ravi, elle porta les mains à ses fesses pour les écarter et faciliter mon ouvrage. Assuré par son geste je fis totalement entrer mon pouce dans son anus et commençai des petits va et vient, des petits tours pour la dilater un peu plus.
— Traîne pas, j'aime ça, viens, encule-moi ! Mais putain, qu'est-ce que tu attends, bourre-moi le fion ! Elle avait perdu, elle aussi, le contrôle. Cette femme était vraiment hallucinante de spontanéité sexuelle. Passée la posture que la bienséance, le vivre en société, lui imposaient, une fois la fièvre charnelle déclenchée, elle devenait une véritable folle de sexe, n'hésitant pas à user des mots les plus vulgaires pour exprimer son désir et son plaisir. Je la comprenais car j'étais comme elle. Moi, si mesuré verbalement dans la vie de tous les jours, j'avais ce même besoin de laisser les mots crus crier ma bestialité et mes envies de mâle. Elle avait dû sentir, je ne sais comment – le sixième sens féminin sans doute –, lorsque j'étais agenouillé et occupé à la lécher, qu'elle pouvait doucement ouvrir les vannes et me tester avec sa façon de me demander si elle était une belle femelle. Ce terme avait mis le feu à nos poudres et c'est elle qui avait craqué l'allumette sur le terrain déjà inflammable de ses jambes de nylon gris.

Elle se laissa aller à terre m’entraînant avec elle, ma queue toujours fichée dans son ventre, elle inclina sa poitrine vers le sol, se cambra, et encore une fois elle écarta de ses doigts sa jolie raie pour me présenter son œillet. Je sortis mon sexe de sa fente, le positionnant devant son petit trou, le lui enfonçai doucement, et me mis à la sodomiser. Elle glissa une main entre ses cuisses et vint la poser sur mes couilles pour me les caresser pendant que je sentais son anus m'enserrer et m'engloutir.



Je me perdis littéralement en vous, comme un nageur imprudent emporté par une baïne. Vous avez joui dans une plainte, prenant ma main, en la serrant si fort, pour vous empêcher, sans doute, d'être emportée dans les profondeurs de notre folie ; pour ma part je pense n'en être jamais vraiment revenu. Sentant mon sexe au bord de l'explosion vous m'avez murmuré : — Non, pas en moi ! Je me retirai aussitôt et, sur vos fesses, je laissai échapper l'écume de cette petite mort qu'on appelle l'extase.
Ainsi c'était bien vrai, vous aimiez ce plaisir inversé et vous ne m'y aviez pas invité par bravade. Vous gisiez là, presque anéantie, mais si calme, votre soif de vivre apaisée. Plus rien tout à coup ne demeurait de ce champ de bataille, de nos appels de bêtes, de nos provocations de barbares amoureux, un souffle, il n'en restait qu'un souffle ; le vôtre au mien mêlé. Vous sentant frissonner, je vous pris dans mes bras, vous relevai et vous couvris de ma veste. Nous restâmes ainsi enlacés, soudés, un temps que je ne mesurai pas. Nous nous rajustâmes, fîmes un brin de toilette, mais il y avait une tâche sur l'un de vos bas, je vous avais marquée, vous la plus belle des femelles, cela me fit sourire.

Un peu après nous quittâmes notre hôtel de hasard et reprîmes notre marche dans les rues de la ville, enlacés, silencieux, attentifs, emplis d'une légèreté sereine. »


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appeler une chatte une chatte 1
Publié :3/5/2017 10h47
Dernière mise à jour :15/6/2017 22h49
2492 vues
Dayathink écrivait des histoires pornographiques. Lui les appelait volontiers des histoires érotiques, puisque la limite entre ces deux territoires est si mince.
L’érotisme qui effleure les actes de la chair du bout des doigts, ne fait que les évoquer, les contourne pour les faire entendre par images ou allégories, peut sembler bien prude, voire mièvre à certains yeux, mais déjà passer pour terriblement répréhensible et frappé au sceau du "malin" à certains autres.

Dayathink n’en pouvait plus de lire de ces romans où des Professeurs Michaelson, éminents membres de la faculté à tempes grisonnantes, des traders aux corps d’éphèbes prénommés Jordan, ou des chirurgiens à nez aquilins et au regard d’acier répondant au nom de Morgan Dempsey, passaient leur temps à suborner et à faire tomber dans leurs griffes de dominateurs cyniques – mais au cœur blessé par une ancienne blessure d’amour jamais guérie –, des Camille ou des Deborah, stagiaires, consultantes et autres baby-sitters, qui se débattaient pour échapper à la fascination que ces mâles archétypaux provoquaient en elles, malgré toute la résistance qu’opposaient leurs petits cœurs battants et leurs ongles manucurés. Ces mâles, produits de la société machiste dans laquelle on leur avait inculqué toute leur vie de filles puis de femmes que pour être intéressant un homme devait avoir du pouvoir, être un peu salaud, savoir passer les cœurs à la moulinette et entraîner les femmes à leur perte et les transformer en marionnettes, ces mâles les rendaient folles de colère bien entendu mais les laissaient aussi prosternées comme de petites geishas soumises à l’ancestral jeu de rôles.

Bien évidement il ne s’agissait pas là de l’image du mari – qui lui se devait d’être d’une moralité exemplaire, doux, câlin, coquin selon la norme et bon père de famille –, mais de celle de l’amant, du fantasme, du pirate, pourfendeur de moralités et de petites chattes rétives.

Il n’avait jamais bien compris pourquoi, à part de rares exceptions, dans les romans ou dans les films on pouvait lire ou voir des gens manger des mets qui s’engouffraient dans leurs bouches béantes, des hommes se battre à en avoir le visage en sang et les poings à vif, des êtres se passer au lance flamme, à la mitrailleuse, au bazooka, mais jamais, à part dans les films porno aux scénarios atrophiés, on ne pouvait voir un sexe d’homme pénétrer une vulve de femme, jamais on ne pouvait lire, à part dans les romans porno à deux balles, des accouplements explicites dans le tumultueux désordre des organismes, jamais dans ce qu’il était convenu d’appeler les films ou les romans sérieux.

Alors certes, pour évoquer cela, pour ne pas faire tout de même comme si cela n’existait pas, on avait inventé l’érotisme, avec des femmes allongées dans des ambiances de voilages vaporeux où des Jordan au torse sans poils et aux tablettes de chocolat les faisaient jouir juste en leur massant le lobe de l’oreille ou, lorsqu’ils devenaient entreprenant, les prenaient en des missionnaires voire des levrettes à contre jour et qui, au comble de la dépravation, leur donnaient des coups de martinet sur les fesses alors qu’elles reposaient, mains liées par un foulard, sur un lit à baldaquin, le tout vu de loin ou juste par un gros plans sur le visage de l’héroïne se mordant les lèvres à chaque claquement.
Alors oui, comme l’on savait aussi que dans les chambres, les hommes et les femmes ne se gênaient pas pour faire des choses beaucoup explicites et sexuelles, dans des ambiances pas toujours feutrées de nimbes Hamiltoniennes, alors comme des hommes, puis des femmes, avouaient qu’ils aimaient voir du sexe sans équivoque, qui osaient dire que les périphrases de l’érotisme bien pensant les laissaient sur leur fin, le mot pornographie était né et bien avant le mot, le monde qu’il représentait. Ce monde longtemps secret, frappé d’infamie, relégué dans des œuvres de boudoirs et d’alcôves, de bobines de films glissés sous le manteau, de sex-shops honteux, ce monde presque sans nom, s’était enfin taillé un costume à sa taille et la pornographie était devenue visible, partout, parfois totalement démesurée mais enfin capable de donner l’aiguillon du désir à ses divers publics. Mais las, hormis quelques ouvrages très rares ou quelques films de qualité qui osaient décrire et montrer véritablement l’acte, sans lui tourner autour comme un torero qui aurait eu sa muleta dans le derrière, à part quelques œuvres, les scénarios des films porno étaient la plupart du temps misérables, ou mal joués, ou avec un budget trop minable pour faire vraiment péplum ou reconstitution historique.

Alors, comme d’autres sur les blogs, Daya, voulait appeler une chatte un con, un anus un fion, une fellation une pipe et une sodomie une enculade. Il voulait dire la fièvre que c’est de voir le sexe de sa partenaire dégouliner sur les bourses lorsqu’elle devient folle et salope, de sentir la pression de l’anneau anal enserrer la queue puis se dilater pour devenir un chemin de paradis, dire le trouble d’une femme qui meurt d’envie de prendre le sexe de son amant à pleine bouche après l’avoir branlé en lui léchant le gland, de l’entendre gémir et s’abandonner sous les coups de langue et le doigtage de ce dernier, de l’appeler à la prendre comme un mâle en rut pendant qu’il lui laboure le dos de ses mains puissantes ou lui claque le cul, oui dire tout cela, certes, mais en y instillant quelque chose de plus, le plaisir de l’écriture, une recherche dans les situations, les descriptions, les images, mais aussi de l’empathie pour les personnages, une forme d’amour même, et de la sensibilité, cachée derrière une réflexion banale, une pensée d’un protagoniste, ou dans le climat général qui restait à la fin de la lecture.

Dayathink avait écrit un roman qui s’appellerait « Pasiphaé, Porn’Romance », dans lequel il avait prêché pour les Romantiques sexuels, une espèce à laquelle il appartenait, une espèce en danger, toujours obligée de louvoyer entre les eaux si peu internationales de l’érotisme fleur bleue et de la porno industrie malhabile, un genre d’hommes et de femmes perdus dans un monde où il faut être soit « sensuel » sous le giron de l’érotisme de qualité, soit « pornographe » sous l’aile malodorante du sexe crade.
Existe-t-il du sexe crade ?
Hors de celui, évident, qui met en scène des personnes qui n’y consentent pas, ou des enfants, là il n’est pas question de sexe mais de crime.
Mais hors de cela, qui a raison, qui a tort, qui jouit bien et qui ne jouit pas bien, qui est crade et qui ne l’est pas ?
Au-delà d’érotisme et de pornographie, il est un terme, c’est subjectivité, puis sa sœur tolérance et enfin leur cousine indifférence. Chacune peut donner le mode à chacun pour respecter la pratique et le goût de l’autre.

Pardon d’avoir parlé de moi à la troisième personne, ça fait un peu « pompeux » mais sincèrement ça donne un peu de distance par rapport au JE….

Je vais joindre dans un post suivant un extrait de Pasiphaé pour celles et ceux qui n’en avaient pas suivi l’écriture ici même :

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Unique rencontre
Publié :26/4/2017 4h45
Dernière mise à jour :4/5/2017 12h58
2866 vues
Il avait été convenu qu'il devrait être là à vingt et une heures précises, qu'il presserait cinq fois le bouton de la sonnette, mais qu'il ne devrait pas s'étonner de ne pas l'entendre résonner, puisque celle-ci commandait un système lumineux qui saurait avertir la propriétaire des lieux que son rendez-vous était arrivé. Aucun bruit intempestif ou tonitruant ne semblait devoir venir perturber l’harmonieux équilibre du lieu, ni marquer de son empreinte triviale les oreilles de l'hôtesse.
Le jardin était entretenu à la perfection, la façade bourgeoise et les volets repeints de frais. La maison, plongée dans la nuit de novembre, semblait sous l'observance du plus strict raffinement.

Milan, qui sur le site répondait au pseudonyme de Manonearth, avait pris contact avec Nymphéas72 près de quatre mois auparavant. Celle-ci avait signalé, en exergue sur son profil, qu’elle appréciait les hommes qui savaient manier les mots et user de leur esprit autant que de leurs attributs. L’art de la rendre brûlante de désir par l’utilisation subtile de phrases au double sens érotique était même, selon elle, un critère plus excitant encore, et preuve qu’un homme saurait la faire jouir autant par l’intellect que par le corps.
Il y avait réussi à merveille et, de ses compliments sincères sur la beauté plastique de Nymphéas, ainsi que sur les mots qu’elle avait délicatement choisis pour exprimer sa recherche, il avait peu à peu amené leur échange vers un érotisme sous-jacent qui affleurait de ses phrases comme de jeunes pousses de plantes capiteuses le feraient en sortant d’une terre grasse et humide. Pour finir, il avait guidé son interlocutrice vers des conversations totalement pornographiques dans lesquelles cette dernière avait pu libérer sa part de fantasmes et de douces perversités.

Une semaine auparavant, n’y tenant plus, elle avait signifié à Milan qu’elle acceptait une rencontre, mais selon les conditions qu’elle fixerait.

Le rendez-vous serait chez elle, à l’heure et au jour qui lui conviendrait et les modalités des évènements seraient envisagées à l’avance par téléphone, car elle avait exigé d’entendre la voix de son prétendant, puisque cela était la dernière étape pour achever de la séduire, ce critère étant incontournable. Elle ne se voyait pas s’abandonner dans les bras d’un homme qui piaillerait avec une voix de crécelle lors de leurs jeux. Le pseudo-nommé Manonearth avait une voix grave, bien posée, sensuelle, et avait passé haut la main ce barrage ultime.
Nymphéas prendrait soin, toutefois, de donner à une amie tous les détails du profil de l’homme qu’elle allait recevoir, et la préviendrait du soir de la rencontre, à toutes fins utiles. Cela Milan l’ignorait et n’aurait d’ailleurs rien trouvé à y redire puisqu’il n’avait pas le profil d’un serial killer et se sentait totalement clair dans sa démarche.

Il n’aurait su dire si c’était le froid ou le trac qui provoquaient cette tension de tout son être, alors qu’il attendait de se trouver enfin en présence de Nymphéas, la belle inconnue dont les charmes l’avaient subjugué.

La porte s'ouvrit.

Elle lui apparut, le visage caché par un masque comme tissé d’arabesques délicieuses, le corps ceint d’une robe de soirée noire pourvue d’un décolleté qui n’aurait pas convenu à toutes les assistances. Sur ses mules à talon aiguilles, particulièrement sexy, elle était un peu plus grande que lui, cela ne lui déplut pas. Elle le pria de façon muette de bien vouloir entrer, de suspendre son duffle-coat sur le porte manteau, et lui fit signe de la suivre.

Arrivés dans le salon, elle lui intima, par un geste du plat de la main, de s’arrêter à trois pas derrière elle. Sans toujours prononcer un mot, elle s’agenouilla sur un tapis en laine d’Iran, se pencha buste vers le sol, découvrit ses fesses nues aux rondeurs soutenues par la limite des bas, portés hauts, tellement ils étaient tendus par leurs attaches, et qui lui décochèrent des flèches sensuelles en pleine poitrine. Oui, les hommes sont visuels, Nymphéas ne l’ignorait pas, et il ne put que la remercier intérieurement de cette sublime attention.

Il savait ce qu’il devait faire, tout avait été décrit par elle dans son dernier mail sur la messagerie.

Silencieusement, il vint derrière elle, s’agenouilla à son tour, comme pour la rejoindre en prière, et posa sa langue sur l’anus étoilé. Voilà ce par quoi elle voulait qu’il commence. Il flatta de ses papilles le petit trou serré de cette femme qui rêvait de sentir une langue investir cette zone si intime de son corps, sans préalables, comme un viatique sexuel donné à un homme qu’elle aurait choisi.
Milan savait qu’il ne la sodomiserait pas, car elle ne se sentait pas encore prête à cette pratique, elle souhaitait s’y voir initier peu à peu, sans savoir vraiment si elle y consentirait jamais un jour. Mais l’anulingus était pour elle une caresse divine, et elle avait longtemps fantasmé sur l’idée d’offrir ainsi, sans mots dire, à un parfait inconnu, son anus à lécher en forme de présentation. L’homme devrait être un bon "chien" et accepter de la laper sans discussion.

De fait, Milan savait être un partenaire attentif, respectueux des règles, et comme pour le prouver, il s’appliqua à lui lécher l’anneau. Il poussa sa langue dans l’étroit passage et y décrivit des cercles, de plus en plus onctueux, de plus en plus larges, afin d’ouvrir au mieux cet œil coquin qui le fixait aveuglément, jusqu’à tremper totalement la raie de sa salive chaude, qui finit par couler, tellement elle était abondante, sur le périnée et sur la vulve de l’obscène Nymphéas. L’étape suivante était arrivée et, sous les premiers gémissements de la belle, il passa le bout de son index sur le clitoris gonflé d’excitation. La mouille et la salive s’étaient rejointes en une marée entêtante pour lubrifier adéquatement la figue aux grandes lèvres généreuses et à la corolle discrète. Il se rendit compte que la femme, tête reposant sur un coussin, avait sorti ses seins de son décolleté et les massait généreusement. Il fit tourner son doigt un peu plus fort sur le bouton brûlant, tandis qu’il entamait une visite progressive de la grotte aux parois humides et aux exhalaisons aphrodisiaques.
Elle eut un mouvement arrière et s’enfila d’elle-même un peu plus sur l’index inquisiteur. Puis elle pris la main de Milan et lui fit comprendre ce qu’elle attendait de lui à présent. Il rassembla ses doigts et les fis progressivement pénétrer dans la chatte qui se donnait totalement. Elle commença à aller et venir de plus en plus impérieusement et, au bout de quelques instants, la main finit par entrer complètement dans le vagin affamé.

Cela dura un long moment, elle devint comme folle, se mit à pousser des plaintes qui devinrent gémissements, puis cris, et enfin hurlements. Elle hurlait comme une louve et de son con distendu finit par s’échapper un flot de liqueur transparente.
Elle avait joui, à en perdre la raison, et s’abattit sur le ventre, arrachant la main de l’abri détrempé et devenu trop sensible.
Ils restèrent ainsi, elle visage sur la laine tissée, lui assis en tailleur à ses côtés caressant la matière grisante de ses cuisses.
Une fois remise de ses émotions, elle se leva, alla mettre un cd dans le lecteur et la bande son d’Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle se répandit dans la pièce ; il reconnu le phrasé inimitable de Miles Davis. Cette ambiance musicale convenait tout à fait à la suite, puisqu’il savait ce qui allait se passer à présent, si elle respectait bien entendu sa part du contrat. C’est ce qu’elle fit.

Elle vint vers lui, le fit s’allonger sur le canapé, posa sa main sur l’entre cuisse déformé d’une bosse éloquente, ouvrit le pantalon, souleva le bas de son masque, et commença à sucer le membre dur et veineux d’Ismaël. Ce faisant, elle caressait, palpait, ses bourses épilées, comme pour en mesurer la contenance, arrêtant sa fellation par instants pour venir les lui lécher et gober, tandis qu’elle relayait sur le chibre dégoulinant par une masturbation ferme et jubilatoire. Après un quart d’heure de ces soins, il eut droit de gicler sur la poitrine généreuse de Nymphéas.
Elle s’essuya, remis ses seins dans leur décolleté, pendant qu’il restait un instant à planer sur le canapé confortable. Il se serait bien lové plus longtemps dans de cocon capiteux, mais elle lui fit comprendre qu’il devait se rajuster. Pour être sûre que tout se passerait comme elle l’avait souhaité elle fit, elle-même, regagner à la virilité de Milan, encore toute distendue, sa place dans le shorty. Cela fait, elle le prit par la main, le ramena dans le hall, l’aida même à enfiler son manteau, posa une main sur son cœur, ouvrit la porte et, une fois que son amant l’eut franchie, la referma sur lui.

Milan ne saurait jamais, puisqu’il avait été entendu qu’il n’y aurait pas de seconde fois, qui se cachait sous le masque de Nymphéas, et cela serait pour lui une continuation perpétuelle de la magie et de l’excitation de cette soirée inoubliable.

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puppet theater
Publié :24/4/2017 8h27
Dernière mise à jour :4/5/2017 1h13
2869 vues
Tes lèvres
sont de fines ailes de papillon
Ton puits humide
est une rose fontaine de joie
Ton œillet
est le mystère qu'il me faut découvrir
Tes jouets
sont les serviteurs de ce ballet hallucinant
et tes doigts
les personnages de ce troublant théâtre de marionnettes

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La mer folle
Publié :24/4/2017 1h22
Dernière mise à jour :3/6/2017 1h20
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Je voudrais vous aimer ce soir
dans un vacillement
à la lueur d'un phare
dans la chambre rotonde
d'où
entre deux extases
nous verrions s'engloutir
les draps de la mer folle

folle de jalousie.

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Nubia, la perle noire
Publié :22/4/2017 1h16
Dernière mise à jour :14/5/2017 1h09
2994 vues
Nubia fantasmait beaucoup, et ses journées n'étaient pas de longs fleuves tranquilles, mais de véritables séances torrides où, même durant ses heures de bureau, elle se faisait du cinéma. C'était plus fort qu'elle, c'était plus bon que tout, et elle ne pouvait s'empêcher de "partir", de laisser son imagination courir derrière une paire de fesses rebondies dans une jupe de tailleur, ou titiller en pensée un entre jambe masculin généreusement moulé dans un pantalon en jean. Avalanche de visions érotiques, florilège de rêves cochons, cascade de copulations oniriques, femmes en chaleurs permanentes, mâles lubriques aux braquemarts puissants, corps caressés par des mains et des lèvres entreprenantes, sexes unis à s'en dévisser les corps dans des accouplements bestiaux ou délicats, tels étaient les augures et les prophéties de Nubia, selon son humeur et son bon vouloir, car, bien évidemment, elle était la spectatrice privilégiée et la protagoniste principale de ces orgies mentales, nées de son imagination féconde.

Elle s'imaginait prise dans des positions insondables de perversité, elle se rêvait dévorant des chattes fruitées, suçant des queues juteuses, brisée sous les soins conjugués de femelles et de mâles, tous ligués dans un désir dévoué de la faire jouir ou de se donner à elle sans retenue ni tabous. Nubia avait la couleur d'un coffret en bois d'ébène. Les notes parfumées de son corps vous frisait les narines d'essences rares. Le blanc de ses yeux en devenait presque bleu tellement il rompait avec le noir profond de sa peau au grain d'une douceur infinie. Son ventre était une nuit de fièvre qui s'ouvrait sur son pubis glabre, oasis d'une eau précieuse, où elle venait puiser ses jouissances nocturnes.

Toute jeune déjà, ses journées étaient le théâtre de ses fantaisies érotiques. Elle n'avait pas oublié cette nuit ou elle avait trempé son tanga en se remémorant le "paquet" qu'elle voyait emplir le pantalon de survêtement de son prof de gym, et en repensant aux seins lourds de son amie Lydia qu'elle matait sans vergogne dans les douches des vestiaires. Elle s'était vue en train de sucer les aréoles larges de celle-ci, pour faire bourgeonner ses tétons, pendant que de sa main elle caresserait le chibre tendu et les bourses gonflées de Mr Legrand, tout en se sentant couler sur la langue de Lydia qui s'appliquerait à lui suçoter la figue dont le noir des grandes lèvres tranchait avec les broderies roses de ses nymphes. C'était là l'un de ses premiers émois onaniques, et celui qui était resté le plus chaudement lové dans sa mémoire insatiable.

Ainsi avaient été ses jours et ses nuits depuis lors.
Pour augmenter encore plus son excitation, très souvent elle portait, au travail, dans les magasins, en familles ou chez des amis, des boules de geishas vibrantes et des plugs pour l'anus. Cela la remplissait d'aise dans tous les sens du terme.
Parfois ses envies étaient telles qu'elle s'enfermait dans les toilettes de son étage et profitait de cette intimité pour mesurer l'inondation qui submergeait son string, et se soulager, sans même pouvoir attendre la nuit. De plus, cela ne l'empêcherait nullement de remettre ça le soir venu, rien ne valant une bonne "rediffusion" quand le programme était de premier de choix.

Nubia avait parfois des amants et des amantes, quand ses fantasmes rejoignaient la réalité, alors, sans même attendre le soir, elle pouvait se retrouver, éveillée, à vivre son rêve. Comme ce jour où elle s'était faite accoster par un couple de touristes américains dans une brasserie parisienne. Leur hôtel était à deux pas, la dame l'avait invitée à la suivre tout d'abord, et elle s'était retrouvée, sur le lit, en train de se faire caresser les fesses, les cuisses et les seins, par des mains expertes, aux ongles superbement manucurés, et de se faire préparer le bonbon par une bouche qui n'en était pas à son premier cunnilingus. Le mari était arrivé près d'une demi heure après et s'était joint à elles, non sans être, avant cela, resté un petit moment à les regarder se donner du plaisir. Ces deux là l'avaient faite jouir divinement, et elle les avait revus à deux occasions durant leur séjour. Elle garderait le souvenir, qu'à une heure du matin, elle avait fait une fellation à l'homme dans l'escalier de l'hôtel pendant que son épouse lui avait doigté la chatte, la faisant jouir, alors que le mari avait éjaculé dans la bouche de sa légitime compagne. Oui, ce couple était véritablement délicieux.

Mais ses délires érotiques et sa "collection" d'images mentales, perturbaient aussi ses journées. Elle avait bien du mal à rester concentrée sur son travail, et son portefeuille de clients lui tombaient parfois des mains, tellement son esprit courait des chemins détournés et coquins.
A tel point qu'un jour sa DRH l’avait convoquée pour lui faire remarquer que ses résultats étaient en baisse et qu'elle désirait en connaître les raisons. Nubia avait invoqué une mauvaise passe personnelle, des soucis familiaux, assuré qu'elle avait conscience de sa baisse de productivité, qu'elle allait se ressaisir et qu'elle ferait tout pour donner entière satisfaction à l'avenir, ce à quoi Mme Servais, la DRH, lui avait répondu que oui, fort possiblement, elle aurait sans doute besoin d'elle dans une tâche ou elle aurait l'occasion de montrer l'étendu de ses capacités, capacités qui ne lui avaient pas échappées. Elle n’avait pas souhaité lui en dire plus, et avait simplement ajouté que cela serait pour bientôt, peut-être un soir, si Nubia acceptait de rester un peu plus tard. Celle-ci avait accepté sans hésiter et promit qu'elle mettrait tous ses talents en œuvre pour donner satisfaction.

Une fois revenue dans son bureau, elle n’avait pu s'empêcher de penser à ce que pouvait être cette tâche pour laquelle sa présence était requise après les heures de travail. La vision du corps superbe de Mme Servais impeccablement serré dans son tailleur gris, l'image de ses jambes gainées de collants noirs, le rouge carmin de ses lèvres, le bruit de ses ongles peints tapotant impatiemment le bureau, son regard d'un bleu métallique, tout cela avait enflammé son imagination. Inutile de préciser qu'elle passa une excellente fin de journée. Sa nuit, à coup sûr, promettait d'être brûlante et le "film" passionnant.

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"Juste une mise...en plis" :)
Publié :21/4/2017 6h34
Dernière mise à jour :4/5/2017 23h12
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L'on pense souvent qu'une rencontre "légère" ne procurera que de délicieuses sensations, sera sans risques pour le cœur, ne produira pas d'effets secondaires autres que d'agréables souvenirs et le goût d'un "revenez-y" délicieux...Oui, la plupart du temps les rencontres coquines sont ainsi et ce serait tant mieux si parfois elles ne produisaient pas un tsunami en nous, qui emporte sur son passage les frêles barrières que l'on pensait avoir dressées entre nous et l'implacable force de l'océan des sentiments.
On était venu à ce rendez-vous, certes en pressentant bien que quelque chose était un peu différent cette fois, car on avait bien ressenti qu'il y avait une adéquation supplémentaire entre nous et la douce personne concernée, les échanges de mails, les coups de téléphone, nous avaient laissés un peu incrédules devant tant de proximité d'âme et de corps, deux voix identiques dans deux sexes différents, deux êtres si proches dans leur ressenti, mais, malgré ces avertissements silencieux, on n'y avait pas prêté garde plus que ça. On croyait venir, s'étreindre, se baiser, se chauffer, jouir et puis s'en reprendre la route en toute simplicité ; et nous voilà fauché(e) par un chauffard ou une chauffarde de l'amour qui nous a emporté(e), accroché(e) à sa carrosserie de rêve, trainé(e) sur l'asphalte des sentiments, embringué(e) dans ses tonneaux incontrôlés, puis abandonné(e), exsangue, sur le bord de la route des cœurs brisés, avant de prendre la fuite comme le font les chauffards , sans vouloir mesurer l'état de la victime qu'ils ont abandonnée sans même regarder dans le rétroviseur...

Peut-on tomber amoureux dans une simple partie de jambes en l'air ?
Quelqu'un peut-il nous donner tant de signes qu'il ou elle (j'ai envie de dire ilelle parfois pour inventer un pronom vraiment bisexué, d'ailleurs je vais le faire) : qu'ilelle a ressenti, comme nous, cet amour soudain, ravageur, inattendu, comme une claque, qui vous scotche, vous bouleverse, fout en l'air vos certitudes et abat vos défenses misérables d'inefficacité....... ?
ilelle vous a aimé(e) d'un coup, si fort, vous l'a dit, l'a même crié autour de luielle, c'était tant inespéré, pas voulu, mais si évident, vous étiez celuielle de la situation, celuielle tant attendu(e), et vous, foudroyé(e) de même, y avez été de votre chant énamouré, transpercé(e) par l'aveugle amour et l'insondable pouvoir des sens; oui elleil (Oui, et pourquoi pas dans cet ordre aussi ?) ressemblait tant à cellelui (là aussi, dans l'autre ordre) dont vous aviez tant pourchassé l'ombre durant des années, avant de renoncer à votre rêve par tant de déceptions et de lassitude.

Mais le problème n'est pas que vous soyez tombé(e) en amour, puisque l'autre semblait l'être tout autant devenu(e)...mais bien que finalement ellelui s'est réveillé(e) quelques jours après, alors que le poison bienfaisant s'était déjà totalement libéré dans votre corps à vous en soûler d'hormones claironnantes, luielle s'était réveillé(e), donc, avec une mine de "gueule de bois", et vous avait tronçonné la joie, peu à peu, en vous disant que tous comptes faits, ilelle n'était plus sûr(e), que, certes, ilelle avait ressenti un feu amoureux totalement inédit....mais que, justement, cela lui faisait peur, l'inquiétait, de même que votre amour si lumineux, claquant comme une banderole dans le vent, lui donnait, soudain, le tournis.
Non, finalement, ilelle ne vous voulait plus dans les parages, tout(e) bardé(e) de qualités rares que vous soyez, tout "inédit" comme être que vous fûtes, ilelle allait plutôt reprendre le chemin d'une relation qu'elleil avait déjà en cours avant de vous connaître, avec une personne beaucoup moins attentionnée et "particulière" que vous (elleil le reconnaissait volontiers), voire quelqu'un qui n'en avait un peu rien à faire d'ellelui, mais qui ne risquerait pas de lui poser le moindre problème de conscience..........
Alors, les mots fous murmurés dans l'extase, les déclarations criées dans la jouissance ou les doux secrets susurrés à votre oreille, cet amour d'une force inégalée qui vous avait laissés l'un et l'autre sur les fesses, et bien il n' y a plus qu'à les les ranger, les plier, vous les mettre là où la décence ne m'empêchera de l'appeler un cul, avant de lela ou lale regarder disparaître à jamais.

Mais que s'est-il passé ? Pourquoi êtes-vous là, dévasté(e) sur le bord de la route alors que la sirène de l'ambulance du cynisme et du "c'est vraiment une belle connerie d'avoir voulu y croire encore" vous tinte déjà dans les oreilles ?
Devenir cynique ? Devenir froid ? Devenir demain ?
Non, juste ramasser ses morceaux épars comme un boxeur ramasse ses dents après un match truqué, et reprendre le chemin, pour, dans, et par l'instant.
Et demain ? Vous n'entendrez plus les mots distillés, ni ne succomberez à vos émois, même s'ils semblent venir de loin, rien qu'en entendant une voix presque familière, et vous n'irez plus aux rendez-vous en vous disant qu'ils sont sans risques, car vous saurez......

Qui suis-je pour parler de cela ? Et d'où parlé-je ?
Et bien, du bord de la route, il y a peu encore...

- Immense et lumineux sourire -

Un brin de réalisme, une pincée d'espièglerie, pas une once de méchanceté, ni un atome de colère.

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Cath, libérée enfin...
Publié :15/4/2017 3h07
Dernière mise à jour :26/4/2017 13h55
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Cath était une femme timide, réservée, un peu sauvage. Elle aimait vivre dans sa campagne, loin des tracasseries de la ville. Pour autant, même si elle s'était protégée, son existence n'avait pas été simple, pas foncièrement triste mais pas d'une gaité débordante non plus. Elle s'était habituée à sa vie avec cet homme dont elle s'était éprise très jeune, mais au bout de quelques années il lui avait bien fallu s'avouer qu'elle avait fait un choix par défaut. Elle rêvait secrètement de quelque chose de plus grand, de plus beau, que ce quotidien qui peu à peu s'était avéré morne et sans issues. Cet homme n'aimait en elle que sa jeunesse, lui qui était son ainé de quinze ans, mais contrairement à ce que l'on pourrait penser, il n'était pas libidineux, bien au contraire, et après les premières années durant lesquelles il avait rempli son devoir conjugal sans fioritures, elle n'était plus apparue à ses yeux que comme une jeune femme, qu'il considérait comme sa fille, et qu'il n'envisageait même plus d’honorer en tant que son épouse.
Constatant le naufrage de sa sexualité, elle avait cherché l'amour de tout son cœur, pur et honnête, en secret, sans oser se l'avouer vraiment, et sans vouloir faire de mal à celui qui lui prodiguait des attentions de père mais ne créait pas en elle les ondes du plaisir.
Après douze ans de vie commune, elle avait accepté de répondre à cet appel de son corps et de se donner à un homme, rencontré sur un site où elle trainait discrètement sa mélancolie, sans avoir osé jusqu'alors franchir le pas.
Elle l'avait fréquenté quelques temps, en cachette, découvrant que son corps avait beaucoup plus de choses à lui dire qu'elle n'aurait pu l'imaginer.
Elle qui n'avait jamais connu le plaisir d'une langue masculine sur son sexe, avait fondu, coulé et giclé pour la première fois de sa vie sous les attentions de cet amant prévenant. Ainsi sa vulve lui avait été révélée comme le calice où un mâle pouvait chercher à s'abreuver à la source de la féminité et pas seulement un "trou" où, vaguement, subrepticement, plonger son membre avant de se retourner pour dormir. Il avait pris un plaisir sans bornes à téter ses seins, à faire gonfler sa poitrine généreuse et ferme par des attentions dévouées et malicieuses. Elle avait pu, enfin, prendre dans sa bouche un sexe masculin, sentir un gland se glisser entre ses lèvres, puis, libérant un fantasme resté jusqu'alors insoupçonné, l'avaler totalement pour le sentir taper au fond de sa gorge.
Oui, Cath était gourmande, très portée sur le sexe, follement insatiable, cela était clair maintenant et, elle qui l'avait nié, bâillonné, refoulé, se laissait aller totalement à ses envies de luxure et de folles transgressions.
Son amant ne faisait pas que lui dévorer sa corolle débordante de flux océaniques, il la prenait dans des positions dont elle ne connaissait pas même l'existence, la pénétrant délicatement, totalement, impérieusement, dans des enchevêtrements sans limites. Il aimait aussi à solliciter une zone de son intimité qu'elle avait toujours considérée comme tabou, son mari ne l'ayant jamais stimulée, lui qui n'aurait pas même posé son regard sur sa vulve, c'était son petit trou. Elle découvrit les délices d'une langue aventureuse qui se pose sur les plis en étoile, d'un doigt humide qui joue avec l'anneau serré, le sollicite et le masse doucement pour l'ouvrir peu à peu. Quand il la prenait dans la position d'Andromaque, il aimait à lui pénétrer l'anus de son majeur alors que son pénis travaillait sa matrice, et que de son autre main il faisait rouler son "bouton" entre le pouce et l'index. Elle s'était habituée progressivement aux sensations agréables de ces pénétrations multiples, qui par instants la portaient à un trouble tel qu'elle n'aurait plus su dire d'où venait le plaisir ; vagin, anus, clitoris, toutes ses perles se rejoignaient sur le collier de la jouissance.
Un jour, il lui avait demandé s'il pouvait la sodomiser. Un peu réticente au départ, elle avait accepté de donner à cet homme la fleur de son cul, l'hymen de sa dernière barrière, le symbole de sa libération.
Il l'encula, et, tout excité, il le lui fit savoir par des mots doux et très osés, alors que son chibre avait pris entièrement possession de son petit trou. Elle sentait ce barreau dur, intrusif, "violeur", qui lui labourait lentement le fondement, mais elle ne put tenir longtemps et lui demanda de cesser. La première expérience s'était révélée douloureuse, ce en quoi son initiateur lui avait répondu que c'était assez normal et que peu à peu, en lâchant prise, en s'ouvrant totalement, elle finirait par ressentir autre chose que cette impression de vouloir aller aux toilettes et cette douleur crispée. Et ce fut vrai, puisque la fois suivante, une impression de quelque chose de "pas désagréable" se propagea dans ses entrailles, pour finir par devenir une jouissance folle après quelques semaines. Elle avait connu l'orgasme anal, elle avait découvert les joies de jouir dans la bouche d'un homme, elle avait pu avaler la semence de celui qui lui avait ouvert toutes ces perspectives, elle avait posé ses mains sur chaque parcelle de ce corps viril, et connu la joie d'être une lyre sous les doigts de son amant, ils avaient atteint des sommets de sexe et de folie, et un jour, elle osa, enfin, dire à son époux qu'elle allait partir, qu'elle n'éprouvait plus rien, et que leurs routes allait se séparer irrémédiablement.

Elle se retrouva libre enfin de vivre sa passion au grand jour, mais son amant, qui aimait par dessus tout n'être qu'un amant, se désengagea peu à peu de leur histoire, puis la poussa à la rupture par trop de faux fuyants.
Elle est seule à cette heure dans sa maison perdue dans sa campagne, et elle cherche sur le site, un homme qui aura la ferveur de l'amant et l'âme d'un compagnon. Saura-t-elle le trouver ?

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Des nouvelles de Liane et Alexandre
Publié :11/4/2017 13h59
Dernière mise à jour :12/4/2017 6h19
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Pour celles et ceux qui avaient suivi l'écriture du Roman, et bien voilà, après une période de relectures, retouches, corrections, dans le secret de mon office, le manuscrit en A4 définitif sur papier a été sorti aujourd'hui, Il devrait s'appeler : "Pasiphaé, Porn'Romance"
une dernière lecture et il va enfin partir vivre sa vie chez quelques éditeurs et après .............
on verra bien !!!
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Le bénévole
Publié :10/4/2017 5h59
Dernière mise à jour :26/4/2017 13h59
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Ismaël n'aimait pas son prénom, que son père admirateur d'Herman Melville lui avait imposé à la naissance - d'ailleurs choisit-on jamais son prénom ? - mais il aimait par contre séduire les femmes, toutes les femmes, sans aucune exception....petites pousses, grandes asperges, déesses callipyges, idoles fessues, femmes au foyer, épouses modèles ou infidèles, célibattantes endurcies, vielles filles par résignation, blondes, rousses, brunes, châtains, iroquoises, permanentées, jeunes, vieilles, chattes épilées ou buissons ardents, toutes avaient l'art de provoquer son désir "œcuménique" , car ce qui le rendait fou et incapable de résister, loin de se borner à des critères d'âge ou de physique, c'était le simple fait que toutes ces femmes possédaient les attributs de la féminité...il se perdait à imaginer, rien qu'en croisant une femme, la forme de sa vulve, le goût de sa cyprine, l'odeur de sa fleur, le grain et le volume exact de sa poitrine, la forme de ses mamelons, la cambrure de ses fesses et enfin, selon la tessiture de la voix : son cri dans la montée de l'extase !
Il avait une affection particulière pour "L'homme qui aimait les femmes" le film avec Charles Dener dans lequel il voyait un écho à sa propre "malédiction", comme il disait, et avait choisi, en clin d’œil revanchard à son paternel, le surnom de Moby Dick pour s'inscrire sur les sites de rencontre où il allait assouvir sa soif de trouver encore et sans cesse de nouvelles femmes à désirer.
Quand la masturbation ne lui suffisait plus, lui qui pouvait y recourir jusqu'à sept à huit fois par jour, tant son penchant pour le sexe lui rendait la vie impossible, il sortait et partait en "chasse" d'une inconnue à suborner.

Ce jour là, il avait réussi à se faire inviter chez une dame de soixante cinq ans qu'il connaissait pour avoir participé avec elle à des actions bénévoles pour une association d'aide aux mal logés - le monde associatif regorge de femmes au large cœur et aux fesses encore plus larges, venues oublier un mari pantouflard ou un veuvage pesant -
et sous prétexte de "jeter un œil" à la poignée de la porte d'entrée qui donnait bien du souci à cette femme dont le mari était mort "du foie" - il en avait déduit que le regretté conjoint avait dû par trop taquiner la bouteille - il avait pu, tel le renard dans le poulailler, une fois la porte réparée, se retrouver assis sur le canapé, un café à la main, et entamer une discussion sympathique sur les affres de la solitude dans notre société déshumanisée. Oui, tout lui était bon et il trouvait toujours moyen d'amener sa "proie" là où il souhaitait l'amener, et de plus il était beau, ce qui lui donnait un avantage certain dont il usait et abusait sans le moindre état d'âme. En l’occurrence la dame, après s'être fait copieusement téter ses opulents obus aux pointes déformées par ses cinq grossesses, s'était retrouvée à quatre pattes sur le gros fauteuil en velours, trou du cul largement exposé, robe retroussée sur le dos, culotte rose au sol, la queue dure et veineuse d'Ismaël plantée dans sa chatte fournie et dégoulinante. Elle poussait de petits cris, comme une muette miraculée qui aurait retrouvé la parole et n'aurait pas encore osé s'en servir à pleine voix. - "Oh, mais ce n'est pas raisonnable Ismaël, je pourrais largement être votre mère, que me faites-vous ? Ohhh, mais c'est si bon de sentir votre verge qui me fouille, vous me prenez comme jamais on ne m'a prise !!! Vous allez me rendre folle ; mais...ohhhh ouiiii !!! mais vous êtes sûr que vous m'aimez ? Est-ce bien vrai ? Jamais je ne me donnerais, comme ça à un homme, vous m'avez....oooohhh mais non !!!! votre doigt, non, pas dans mes fesses....ohh mon dieu, mon mari...je ne l'ai jamais autorisé à ça....."
- "Soyez rassurée Jackie, oui je vous aime, je vous ai aimée dès que je vous ai vue, en train de distribuer la soupe !!! Je vous ai désirée tout de suite, j'ai eu l'envie irrépressible de vous coucher sur la table , au milieu des bols et de vous prendre devant les bénévoles et les usagers !!!! Oui, j'ai envie de vous enculer !!! Donnez-moi cela, moi qui n'ai pas eu la joie de cueillir votre fleur, laissez-moi prendre votre œillet !!!"
- "Mais vous êtes énormes Ismaël, vous allez me déchirer le petit trou !!! Vous êtes un petit démon !! Ohhh mais votre doigt est entré presque en entier, comment avez-vous fait ?"
-"La lubrification Jackie, voilà ce qui manquait à votre mari !!!! Trop classique sans doute. Je prends la chaude mouille qui s'échappe abondamment de votre chatte et je vous "huile" le petit trou, je vous prépare pour m’accueillir !" et sans plus de discours, il sortit son chibre de la fente trempée et le présenta devant l'anus déjà bien préparé.
- "Ohhh, aïe, ouille !!!! Arrêtez...non,....ou plutôt ouiii, continuez, je veux vous le donner à vous, mais faites doucement !!!! Ouiiii, voilà, en douceur s'il vous plait !!!"
Un quart d'heure plus tard, alors qu'il massait le clitoris de Jackie tout en la sodomisant entièrement, elle éjacula pour la première fois de sa vie en criant, sa voix pour le coup totalement libérée : - "Ouiiiii, ohhh ouiiiii, je viens sur ta bite mon petit salaud, mais qu'est-ce qui m'arrive ? Je fais pipi ? Oh mon dieu, quelle honte, je n'ai pas pu me retenir tellement j'ai joui des fesses !"
- "Mais non ma belle, tu n'as pas fait pipi, tu viens d'avoir une éjaculation féminine !! Te voilà, femme fontaine ! Bravo !!!" Et il laissa son foutre jaillir dans le préservatif.
Après cette saillie et tant d'émotions, Jackie, blottie dans les bras d'Ismaël lui caressait les testicules tout en lui faisant des bisous dans le cou : -" Tu m'aimes ? Je n'arrive pas à y croire, tu sais mon grand, tu pourras me le refaire, tant que tu voudras, je serai ta petite cochonne, juste pour toi !!!"
Ismaël, déjà ailleurs, se contenta de lui répondre :- Oui, Jackie, tant qu'on voudra, on se fera des trucs, je t'initierai même au fist fucking !!!"
-"Oh, tu m'effraies un petit peu là, j'en ai entendu parler, c'est très très cochon ça...mais enfin, si tu me prépares bien...pourquoi pas. Qu'est-ce que je ne ferais pas pour toi, mon chéri".
Il partit vers 18h30, et elle ne le revit plus jamais, puisqu'il s'était bien gardé de lui dire qu'il déménageait le lendemain pour le Sud Est de la France.

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les lourds et les légers....
Publié :9/4/2017 6h20
Dernière mise à jour :26/4/2017 14h32
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désirer
convoiter
poursuivre de ses assiduités
à en devenir pesant, lourd, puis totalement inconvenant...
si l'on vous a signifié par un "remerciement" poli que vous ne devez pas insister, que l'on vous demande de ne pas poursuivre,
alors si, sans prendre un instant garde à ce que souhaite la dame en question, vous persistez aveuglément, et bien voilà qui ne sera guère digne de figurer dans le code d'un homme qui se respecte (oui, c'est le cas de le dire, car comment se respecter si on ne respecte pas l'autre, si on ne sait pas se rendre disponible à sa sensibilité...),
un "homme" qui sait ne pas mettre ses instincts ou sa frustration avant toute correction, qui ne laisse pas ses gonades prendre le pas sur sa conscience, mais entend que cette femme de l'autre côté du clavier est tout sauf un "objet", mais une femme totalement, pétrie de la beauté du principe féminin de notre belle Terre......oui, là est le véritable mâle...
Savoir être remercié, sans maudire, ni vouer de rancune, voilà comment nous pouvons, Messieurs, donner à notre sexe toute sa noblesse, dans notre vie, jour après jour, mais aussi ici, sur le site, qui finalement n'en est que le reflet...

en témoignage de ce que bien des femmes m'ont signalé être trop souvent leur "lot" sur les sites de rencontre...

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