Mes aventures
Ma vie cachée
Publié :20/8/2017 9h56
Dernière mise à jour :14/11/2017 9h52
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Voici l’histoire de ma vie cachée que je n’ai jamais racontée.


Je me sens lasse ce soir.
il faut dire que la journée a vraiment mal commencé. je suis arrivée en retard à mon travail. Maud ma fille, était grippée et j ai dû l’amener chez ma soeur pour la journée.

En plus, j avais une réunion importante à neuf heure. Je devais soutenir m a solution face à celle d un collègue qui me pourrit régulièrement la vie.
Il a un nom pas possible en plus : M. DUCRAMPON. Personnellement, je l'appelle «la fouine ».

il est 20 heure. Ouf tout est fini.
Mon mari a dû aller récupérer Maud chez ma sur. Je reste encore au travail. j'ai un dernier test à terminer sur un des serveurs de messagerie.
Ah, j oubliais : Je suis informaticienne.
Pour être honnête, j ai une autre raison de rester aussi tard. une fois par semaine, le soir j ai un RDV érotique avec un homme sur internet.
cela a commencé il y a 3 ou 4 mois. C est moi qui l ai contacté sur minitel
un jour. En fait c'est son pseudo qui m a interpellée : Habeas Corpus, "fais ce qu' il te plait de ton corps"
il a dit être un homme "dominateur". je ne savais même pas ce que cela voulait dire. mais j ai bien aimé dialoguer avec lui. Il était plein d esprit et toujours courtois. Nous avons poursuivi par email sur plus long terme .

Un jour il m 'a demandé comment j étais habillée.
j'ai répondu. Puis c'est devenu une habitude : A chaque début de dialogue, je lui décrivais ma tenue, sous vêtement compris. J' avoue même que les jours de nos rendez vous virtuels, je prenais un soin particulier à ma tenue.

Et puis un jour, il a dit : la tenue est parfaite mais la culotte est de trop

seriez vous capable de l'enlever ?
j ai rougis devant mon PC. Mais il était tard, et l'idée m a amusée. alors j'ai dit oui. il a ensuite demandé si j accepterais de relever ma jupe jusqu'à la taille et de continuer le dialogue dans cette tenue. Cela m a fait une décharge dans le creux de l estomac ... mais curieusement je n ai pas hésité une seconde, je l ai fait tout de suite.
Par la suite c est devenue une habitude également : Lors de la connexion, j'enlevais ma culotte et relevais ma jupe. puis nous parlions. nos dialogues sont devenus de plus en plus chauds, de plus en plus érotiques mais toujours courtois. je me suis mise a attendre ces Rendez Vous avec impatience. il me faisait faire des sortes de devoirs : je devais raconter des histoire ou je tenais le rôle de soumise

cette relation virtuelle venait a point nommé pour donner un peu de piment dans ma vie sexuelle un peu trop classique et trop routinière. Hors de question pour moi de tromper mon mari cependant. Je l aime trop !! Alors, ce type de relation me convient tout a fait. "soumise" virtuelle, je reste cependant la maîtresse du jeu, puisque pour l interrompre il me suffit de me déconnecter. Mais j éprouve un réel plaisir a imaginer les situations les plus scabreuses. Certains diraient même perverses.
Progressivement nous sommes allés de plus en plus loin, et un jour, c’est totalement nue que je me suis retrouvée dans mon, bureau.
Aujourd’hui est également un jour un peu spécial. Il m a demandé d acheter un gros god et c est ‘engodée’ qu il désire me savoir pendant que je lui parle
J attends encore un peu. A 20 heures, il peut encore y avoir du monde. 20H30, 20H45 enfin.
je me connecte. je vois son pseudo, et immédiatement une légère chaleur
m’ envahie.

D habitude il me dit bonjour, il me vouvoie. Aujourd’hui, il a changé de ton :
la première phrase est :
es tu à poil ?
je réponds que non
Qu’attends tu ?

je suis interloquée. Un moment je pense déconnecter.

un long silence ...
alors j attends !!

je prends le clavier, j'écris :
* "vas te faire voir"
j 'ai l 'index sur la touche "enter"
puis je me ravise
j efface et cette fois j 'écris
* "totalement ?"
il réponds juste
* "à poil tout de suite"
j hésite un instant encore. Puis je commence, en lui dictant vêtement après vêtement ce que j enlève
montre , boucle d oreille
chaussures
culotte, bas, chemisier
soutien gorge
et enfin la jupe
je suis totalement nue

il me demande si j ai acheté ce qu il a demandé
je réponds que oui
il me dit de le mettre
je le sors de mon sac
je m empale dessus
il rentre tout seul malgré la taille
puis j écris
* "prête"
alors il réponds
* "as tu fais tes devoirs ?"
je réponds que oui; j ai écrit un long texte sur un sujet particulièrement pervers
il me réponds
"racontes"
je plonge sur le clavier
je suis seule devant mon PC, dans mon bureau
Il est 21 heure passée
mon mari doit être en train de coucher notre fille
et je suis là totalement nue cuisses largement écartées
moi si timide, si pudique naturellement, je ne me reconnais plus
mais j aime cela
J’aime lui raconter les pires perversités de mon imagination débordante
simples fantasmes

et jamais, jamais je ne pourrais passer le pas
mais, oui je l avoue j aime cela

Comme à chaque fois, après le dialogue, c’est presque honteuse que je me rhabille
pourtant je jouis très fort dans ces moments la !
je rentre, je me douche et je vais rejoindre mon mari déjà couché. je me love contre lui, j aime sa chaleur rassurante

Mais cette nuit je n arrive pas a m endormir. je pense à ce que je fais. cela commence à me mettre mal à l aise. Je me dis que cela va trop loin

Alors je prends la décision de ne plus me connecter. D’arrêter cette folie. définitivement !!
la vie reprend son cours
les mêmes petits tracas quotidiens. ma fille a eu des problèmes de santé.
et puis aussi cette dispute avec le concierge aussi, à cause de son chien, une sorte de bâtard de berger allemand qui fait ses besoins dans le jardin où les enfants vont jouer
il m énerve !! Une semaine passe, puis 2, puis 3, 4.
Nous avons fait l amour peut être 5 fois maximum dans ce laps de temps
vite fait, mal fait !
la cinquième semaine j ai une grosse altercation avec la fouine au travail.
il avait oublier de faire un test sur le serveur et a essayé de me faire porter le chapeau !!
j ai réussi à rétablir la vérité et notre patron a vertement rabroué la fouine.
En attendant c est à moi de réparer ses bêtises.

il est pas loin de 22 heures lorsque j arrive enfin à faire redémarrer ce serveur !
au moment de partir, j hésite un instant ... Est il la ??
je me rassieds, alors que je m apprêtais a partir
j ouvre ma messagerie
Oui il est là
vive décharge dans le creux de mon estomac
"bonjour ! cela fait longtemps !"
"bonjour"
"a poil ?"
"
"tu es a poil ? "
"pas encore"
"qu'attends tu ?"

la pensée de me déconnecter me traverse l’esprit un instant. Un instant seulement.
d autant que je ne suis pas en jupe mais en pantalon. toujours plus embêtant à enlever et mettre.
pourtant, c est presque impatiente que j enlève mes vêtements et les jette dans un coin de la pièce, moi si soigneuse habituellement.
je me rassieds face au PC, totalement nue. J’ hésite puis j 'écris

" c'est fait maître"

il ne relève pas le "maitre"
il dit simplement

«bien, racontes maintenant"

je ne me fais pas prier. En un mois mon imagination a tourné à plein régime et ce sont pas moins de 6 histoires érotiques toutes plus scabreuses et perverses les unes que les autres que j ai imaginées
Près de moi, sur le bureau, le god que sur sa demande je m enfoncerai profondément tout a l heure
presque fiévreusement je tape les lettres, les mots, les phrases sur le clavier.
je suis seule, seule et nue devant mon clavier
le dial est chaud, très chaud même. 4 semaines d'abstinence ! je m'aperçois que c est devenu une drogue, mais je n en ai cure.
je mouille comme une folle, je le sens. Mais je m interdit toute caresse. plus tard, repousser le moment. la jouissance n en sera que plus grande.

d'un coup mon sang se glace. je sens une présence. je lève les yeux, et je le vois. il est la dans le couloir éteint. je ne l ai ni entendu, ni vu venir. il m 'observe !
depuis combien de temps ? je l ignore.
je sens que mes jambes flageolent
je jette un oeil sur mes vêtements en tas dans le coin de la pièce.
je me lève, mais il est plus rapide que moi. Déjà, il est dans le bureau entre mes vêtements et moi.
je me rassieds, je me sens idiote. je voudrais être ailleurs.
il me regarde avec son sourire de fouine, je le sens jubiler.
il avance vers moi
je repousse le siége, je recule, tentant vainement de cacher ma nudité avec un papier
je réalise soudain, que j ai oublié de fermer le dial. les mots, les phrases toutes plus crues les une que les autres sont là, bien lisibles sur l’écran.
il lit.
il rit, d un rire que je ne lui connaissais pas.
d 'un rire qui me fait froid dans le dos

* "alors madame sa seigneurie joue à la soumise après les heures de bureau ?"

je rougis malgré moi, mais je le regarde bien en face, dans l’espoir de le décontenancer.
il me rend mon regard.
un instant j ai l’espoir qu il me saute dessus.
j attends l’attaque. un coup de pied bien placé et puis ..
mais elle ne vient pas. Au lieu de cela il dit :

* "mets toi a genoux"
je ris, d'un rire nerveux. je lui réponds : "ne rêvez pas !"

Alors sans un mot, il se tourne et se saisit de mes vêtements. il sort de la pièce.
paniquée je lui crie :

"vous n’allez pas me laisser comme cela?"
il s’arrête, se retourne.
"a genoux !"

il me hait je le sais. Je sais que je n ai aucune pitié à attendre de sa part .
A nouveau, nous nous affrontons du regard .
mais cette fois, je sens que je perds pieds. je sens les larmes monter.
je supplie cette fois

"s il vous plait non pas ça !"

il fait mine de partir
je crie
"non ne partez pas !"

il me regarde de nouveau sans dire un mot
alors, comme dans un cauchemar, je me lève
puis je me laisse tomber a genoux devant lui

"les mains derrière la tête"

Docilement j obéis. je sens les larmes couler sur mon visage. je suis incapable de penser

"écartes les jambes"
"relèves la tête !"

j ai à peine le temps de m éxécuter qu un coup de flash m aveugle.
incrédule, je réalise qu il est en train de prendre photos sur photos.
dans le même temps, je prends conscience qu avec ces photos, il pourra faire de moi ce qui lui plaira.
mais je n ai plus la force de protester. je me sens vidée.
et lorsqu il m ordonne de m engoder devant lui, je ne proteste même pas.
pendant de longs instants, il m ordonnera de prendre des poses, toutes plus vulgaires et dégradantes les unes que les autres :
- allongée par terre devant lui les cuisses écartées en train de me caresser
- a 4 pattes comme une chienne
- les jambes repliées sur mon buste au maximum de manière à exhiber mon intimité de la manière la plus crue possible.
lorsqu'enfin il épuisa sa carte mémoire, et me présenta sa queue a sucer, c est sans résistance aucune que je me suis exécutée
il a joui très vite
son foutre a inondé ma bouche jusqu a l écoeurement
puis il est parti
me laissant la seule, la bouche pleine de sa saveur
j ai regardé l écran de mon PC. il était plein de message de mon "maître" virtuel qui demandait pourquoi je ne répondais plus
il n était plus là
machinalement j ai éteint l ordinateur
puis je me suis rhabillée



Le lendemain au lieu d aller au travail, je vais chez le médecin et me fait mettre en congés maladies pour le reste de la semaine.
J'ai besoin de réfléchir.
Comment me sortir de ce guêpier ? Je n'ai personne à qui me confier. Mon mari ?
Hors de question. Quant a mon confident habituel, mon "maître virtuel" je n'y songe pas un seul instant. Je me sens un peu perdue. Un instant j'envisage de démissionner. Mais je viens d avoir une promotion et je dois acquérir un peu d'expérience dans ce nouveau poste.
Que faire ? La semaine passe sans que j'ai trouvé une réponse à cette question.
Je suis irritable, irritée et plusieurs fois je me dispute avec mon mari sans qu il ne comprenne rien à mon humeur. Le pauvre s'il savait !!! Je l'aime tellement. Il est doux, compréhensif.
Plus l'échéance du lundi suivant approche, plus j'angoisse. Même mes intestins se révoltent !
Le lundi matin arrive. Un instant j'envisage de prolonger mon congé maladie.
Mais à quoi bon ? Il faudra bien que tôt ou tard j'affronte la situation. Alors je me lève, je me douche et m'habille rapidement. Puis je dépose ma fille a la crèche. Sur le trajet je réalise que je suis en jupe. Une vieille habitude : je ne porte que très rarement des pantalons. Pourtant cette fois je me dis que cela aurait sans doute plus indiqué !!
J'arrive assez tôt au travail. Il y a encore pu de monde. J'ouvre ma messagerie professionnelle. Je constate avec soulagement que je n ai que des messages à caractères strictement professionnels !

Ma messagerie perso maintenant : juste un message de mon maître virtuel qui s inquiète de mon silence. Je ne lui réponds pas. Toute la matinée je reste cloîtrée dans mon bureau, même au moment de la pause café. De toute façon j ai du travail en retard alors personne ne s'en étonne. Le travail occupe toute mes pensées et je fini par oublier mon angoisse.
A midi, je vais rapidement chercher un sandwich puis je repars au travail.
Vers 13H30 je suis quasiment seule dans les locaux.
Sans frapper la fouine pénètre dans mon bureau. Cela me met en colère et je lui intime l'ordre de sortir. Je ne le regarde même pas. Je suis bien décidée a ne pas me laisser faire.
Il se contente de poser un dossier sur mon bureau et sort sans dire un mot. Le dossier, une simple chemise cartonnée de couleur jaune ravive mon angoisse. En le regardant je sens que mes intestins me trahissent de nouveau. Je me précipite aux WC. Lorsque je reviens le dossier est toujours là, et bien là !
Mes mains tremblent. Apres un long moment, je me décide a l'ouvrir. Les 10 premières pages sont des reproductions des photos numériques prisent la semaine passées et imprimées en couleur.
Elle sont d'excellente qualité et on ne peut avoir aucun doute sur mon identité.
Ensuite un gros paquet de pages dactylographiées. Lorsque je commence à les lire je frémis d horreur. Ce sont les textes érotiques que j ai écrit à mon maître virtuel ainsi que les retranscription de nos dials sur MSN.

Tout y est jusqu à mes confidences les plus intimes. Certains passages sont même surlignés au stabilo. Je me sens trahie. Comment a t il eu ces textes ?
Je le devine tout de suite ! L'autre soir il a vu l adresse de mon correspondant. Il a du négocier les textes contres les photos je pense. L'autre a du être ravi ! La seule photo qu il
avait de moi était une vue ou l'on me voyait couper un gâteau d'anniversaire. A la fin du paquet, une lettre très courte sur laquelle est collé un post it.
Sur le post it : * je t attends a 16 h au plus tard avec ce papier daté et signé sur la lettre :

je soussignée Annie xxxx accepte de devenir l'soumise sexuelle de Mr DUCRAMPON pour une durée de 1 an a daté de ce jour. Durant cette période j accepterai toutes les perversions auxquelles Mr DUCRAMPON voudra me soumettre.

Machinalement je regarde ma montre, 15H déjà. Il me reste une heure pour prendre une décision. J'ai envie de m enfuir de donner ma démission et de partir à jamais d ici. Mais que fera t il alors des informations qu il détient sur mon compte ?
Si mon mari venait a l'apprendre, il ne me le pardonnera pas. J enferme la lettre dans un tiroir et prend le dossier. Discrètement je vais le détruire à la broyeuse. Lorsque je reviens il est 15H30. La lettre est toujours dans le tiroir. Je la sors.
15h45, j ai envie de pleurer. Je ne vois pas d'issues.
15H55, En tremblant je prends un stylo et je date puis après une ultime hésitation,je signe.
15H59 Je me lève, le papier à la main, une grosse boule à l estomac. Je dois avoir une drôle de tête.
Dans le couloir un collègue me demande si je ne suis pas malade.

16H00, j ouvre la porte du bureau de la fouine. Il est là, son sale sourire lui fend le visage.
J' entre, je ferme la porte. Sans un mot, il tend la main. j hésite encore, puis je lui donne la feuille.


il la prend, la lit puis l enferme dans un tiroir. Je suis debout devant lui. J'attends, j ai envie de pleurer. Il me regarde et me dit de m asseoir. Puis posément en me regardant droit dans les yeux, il dit : * bon eh bien je pense qu il va falloir que nous redistribuions nos tâches respectives.

Je suis livide. Je ne proteste même pas.
Il prend le téléphone et convoque ses deux subordonnés : olivier et nicolas. Ces 3 la , tout le monde les appelle la bande des pieds nickelés. Tout le temps ensembles, au boulot et après le boulot. Ils arrivent, l air un peu interrogateur. Visiblement ils ne sont au courant de rien. Cela me rassure un peu

La fouine leur annonce qu il a renégocié avec moi les prérogatives de nos équipes respectives. Il les invite a s asseoir.
Il ouvre la réunion et commence à présent er l'organisation qu il a imaginée. En substance, il me force à renoncer à tous les leadership que j ai acquis ces derniers mois.
J'en pleurerai de rage !
Mais je ne peux qu acquiescer. Les deux autres sont ahuris. Au bout de deux bonnes heures la fouine demande si quelqu'un a des questions.
Il y a un long silence. Puis nicolas, s'exclame :
- « eh bien tu nous avais promis une surprise mais alors là ,jamais je ne me serais attendu à cela !! »
La fouine me regarde en souriant. Je sens que je me liquéfie. Puis posément, en détachant chaque syllabes, il dit :
- « ça, ce n'est que le début de la surprise, la suite est encore plus intéressante ! »

Je sens une larme couler sur ma joue. Les deux autres me regardent sans comprendre. Alors il leur dit de passer de l autre coté du bureau. Il prend sa souris. Juste deux petits clics. Et ce sont 2 exclamations de stupéfaction qui sortent simultanément de leur bouche. Leur yeux vont de l'écran a moi, de moi a l'écran ! Je me sens misérable sur ma chaise. Je me recroqueville.
Il leur dit que durant 1 an je serai leur soumise, qu ils pourraient me baiser par tous les trous autant qu il leur plaira. J 'entends Olivier dire « tu déconnes !? »
Alors la fouine me dit de relever la tête. Je l'avait baissée pour cacher mes larmes. Il me dit de retirer ma culotte. Je suis vaincue, je n'ai plus aucune volonté, plus aucune fierté. Ces derniers jours d'angoisse m'ont épuisée. Je m'exécute . Ensuite, il me dit de relever ma jupe. Je la remonte un peu. Il m'intime l'ordre de vraiment la remonter. Le ton est sec.
Alors je la remonte à la taille comme j'avais pris l'habitude de le faire seule devant mon écran.
Puis, toujours assise, sans qu il ait a me le dire, j'écarte les cuisses en grand. Il y a un long moment de silence dans le bureau. Je ne vois rien : les larmes me brouillent la vue.
C'est la fouine qui parle le premier : « Olivier, mets lui un doigt »
Il hésite un instant, puis s approche. Il se penche vers moi. Puis je sens sa main fouiller mon intimité. Il s 'exclame : « mais elle mouille comme une folle !! »
Et le pire c 'est que c est la vérité !!
Je crois même que j ai gémit lorsque ses doigts se sont enfoncés en moi. La fouine lui dit de me branler un peu.

Il commence un mouvement de va et vient. J 'ai oublié toute pudeur et je m ouvre en grand.
Je me dédouble.
Il y a deux moi : la première reste lucide, elle observe froidement la seconde moi même. Celle ci, je veux dire la seconde, a perdu tout contact avec la réalité. Elle est assise sur une chaise, les deux cuisses largement écartées devant 3 hommes qu elle méprise. Et se laisse passivement fouiller. Le plaisir monte. Elle essaye de retenir des râles de jouissance, Mais n 'est pas trop certaine d y arriver.
C'est la fouine qui arrête ce petit jeu. Sans doute prend il peur : il y a encore du monde à cette heure la et mes soupirs pourraient en alerter quelques un !!
Olivier interrompt son va et vient, me laissant pantelante et insatisfaite.
Je n ose pas le regarder, ni lui ni aucun autre. Je l'entends juste dire : « elle a le feu au cul cette salope, je n'aurais jamais imaginé ça !! »
Je rougis de honte. Puis j 'entends la fouine dire; « nous allons continuer ce petit jeu des ce soir »
Il leur donne a chacun un papier puis m 'en donne un a mon tour: « 21h30 à cette adresse sois ponctuelle ! »
Puis il invite les deux autres à prendre un café. Ils sortent, me laissant seule.

Pendant plusieurs minutes je reste là, la jupe relevée, de la cyprine coulant
entre mes cuisses et je pleure.

Je telephone a la maison et pretexte un travail urgent a terminer.Je dois avoir l air stressée : mon mari s inquiete, il me dit de de ne pas me laisser bouffer par le travail. Mais il comprend ! Comme toujours ! Pour tromper l angoisse, je m installe dans un bar et commande une suze. L amertume m'arrache une grimace mais l alcool me detend un peu. En sortant du bar, je regarde mon reflet dans l immense miroir mural. Je me trouve pale mais je sais que malgre tout je plais aux hommes. Trop meme ! Aucune chance qu il se lasse de moi, reflexion immodeste sans doute mais réaliste je le sais. Je ne suis pas grande, comme toute les vietnamienne : 1M55, les cheveux noir mi longs, un corps menu mais bien proportionné, de jolis seins bien galbés et un visage que mon mari ne se lasse pas de contempler et de caresser.
21H15, je suis devant l adresse indiquée. Une enorme boule me tord les tripes. Je m arrete de nouveau devant un bar. Une suze encore !
La tete me tourne un peu. 21H30 je n arrive pas a me decider, a decoller de ma chaise. J ai envie de m enfuir. 21H40 je me decide enfin. D un pas ferme, sans doute l alcool, je me dirige vers la porte. Je sonne. Immediatement une voix reponds a l interphone. Je m'annonce, la voix repond : « t'es en retard »
Puis « au fond du couloir le 2eme escalier a droite »
J entre. Je m attendais a un escalier montant. En fait non, il descend ! Pas de lumiere ! je n y vois rien. J attends un instant, je laisse mes yeux s accoutumer a l obscurité. Mon cœur cogne dans ma poitrine. Je descend. En bas une porte en bois entre ouverte, Derriere un long couloir sombre, au fond une lumiere dans les teintes rouges et de la musique. Je reconnais les pink floyd. J avance vers ma condamnation. J entre. A ma grande surprise la piece est assez spacieuse et meublée avec gout a l orientale ; tapis au mur et au sol. Aucun meuble haut. Dans un angle une camera sur un trepied. Allonges par terre autour d un verre de thé, olivier, nicolas, la fouine et deux personnes que je ne connais pas. L un est presque effrayant : un colosse couvert de tatouage et de piercing ! Tous me regarde, personne ne parle.
C est la fouine qui rompt le silence. Un seul mot, simple, sans ambiguité, sans replique :
« dessapes toi »
je n ai pas le choix, j ai accepté alors je m'execute : chaussure, chemisier, bas, soutien gorge, jupe et enfin culotte. Je suis nue, personne ne parle. Je les regarde droit dans les yeux, les uns apres les autres. Olivier et nicolas, genés baissent le regard mais pas la fouine. Il lance goguenard :
« alors madame fait toujours la fiere ? »
Il se leve, viens vers moi et sans avertissement me gifle très fort
« mains derriere la tete et cuisses ecartées lorsque tu es devant moi »

Je vois des etoiles, j ai de la haine dans les yeux et dans le cœur mais j obeis. Il me regarde en ricanant. Il est tout contre moi, il me souffle dans l oreille :
« je vais faire de toi la derniere des catins, meme la pire des soumises sera comme la vierge marie comparée a toi »
pendant qu il parle, il me palpe, les seins, le ventre, les cuisses, puis sans menagementil me penetre avec ses doigts. Je crie un peu de douleur. Il sourit
« tu mouilles catin »
Je le defie du regard. Il sourit de nouveau, d un sourire mechant. D un coup mon assurance tombe. Il sourit encore. Il me souffle : « je vais te faire hurler »
Il fait un signe et les deux hommes que je ne connais pas se leve et me saississent
Il me soulevent et m attachent sur une chaise basse africaine. Il m entrave le buste au dossier, puis les poignets aux chevilles. Je ne peux plus bouger , le buste collé au dossier incliné en arriere, le sexe beant, sans defense, impudique a l extreme.
La fouine se met devant moi, il defait son pantalon et sort sa queue. Elle est enorme, violacée, turgescente ! Il me la met devant le visage, m intimant l ordre de le sucer. Je garde les dents serrés, bien decidé a ne pas obeir. Il a un rire mauvais, il dit « comme tu veux »
Puis se tourne vers l homme au tatouage.

• « a toi de jouer »
• « je lui fais quoi ? »
• « le clitoris »
l homme sort mais revient rapidement avec une petite boite metallique semblable a celle des medecins.
Dedans de fines aiguilles et des petits anneaux. D un coup je comprends. Ils veulent me percer le clitoris
Cette fois je panique, je hurle, je supplie. Ce n’est pas tant la douleur que je crais mais aussi et surtout la réaction de mon mari en voyant ces anneaux qu ils s'appretent a me mettre.
Deja le colosse s approche de moi.
Dans la main droite une sorte de pince perforante. De la main gauche, il se saisit de mon intimité entre l index et le pouce et la tire sans douceur.
Deja je vois la pince s’approcher. Je pleure, je supplie, je promets d etre obeissante.
Alors la fouine l arrete d un mot. Il me demande
« vraiment tout »
Je reponds que oui. Il semble reflechir puis dit
« bien on va voir cela »
Il se tourne vers olivier et nicolas et leur dit de me detacher
Je suis libre de nouveau.
La fouine me jette
« A 4 pattes »

Vaincue j obeie, je me met a 4 pattes, nue au milieu de la piece devant ces 4 hommes debout.
La fouine m interroge :
· qu ai je dit a mon mari pour pouvoir venir ici
· *est ce que je l aime
· est ce que je lui suis fidele
· ce que j accepte de se part et ce que je n'accepte pas sexuellment

mes reponses semblent le rejouir de plus en plus.
Je reponds malgre tout a toute ses questions, meme les plus indiscretes.
Je pleure, de la morve coule du nez. Je suis toujours la a 4 pattes totalement nue.

A la fin, il vient vers moi, et me tend un telephone et me dit :

Appelles le, je veux t entendre lui dire que tu l aime, qu il te manque, que tu t ennuie seule au boulot,que tu as envie d etre dans ses bras.

Je tente de protester mais le colosse secoue la petite boite metallique. Alors je prends le combiné, je compose le numéro. La voix aimée me reponds. Il est surpris, il me demande ce qu il se passe. Je lui dit juste que j avais envie de l entendre, que je suis stressée par le boulot,que j ai pas le moral. Alors il me console, comme d habitude.
Et c est vrai que cela me fait du bien de l entendre. Je m apaise.
La fouine s ‘est mit derriere moi. Je sens ses mains me palper sans pudeur. Je sens ses doigts fouiller mon intimité. Je parle toujours, je tente de faire abstraction. Puis je sens qu il essaye d’ouvrir mon petit anneau. Je suis encore vierge de ce cote la et instinctivement je serre les fesses. Il n en a cure, je sens quelque chose de plus gros se presenter, je sens ses mains empoigner mes deux hanches fermement, puis d un coup, il a du mettre du lubrifiant, il s enfonce. J etouffe avec peine un cri de douleur. Je continue de parler comme si de rien n etait. Il jouie tres vite mais je n ai que quelques seconde de repit
Deja le colosse se presente et me penetre lui aussi par la voie interdite. Apres le colosse c est olivier puis nicolas puis enfin le deuxieme inconnu. Lorsqu enfin la fouine me fait signe de raccrocher, je suis a bout, je suis en sueur.
Je me sens sale, souillée, pourtant a ma grande honte lorsque le colosse fouille mon intimité il constate que je coule litteralement.

Alors la fouine m intime l ordre de me mettre a genoux devant luis.Sa queue pends mollement devant mon visage. Il me dit :

Tu vas me servir de chiotte et je t ‘avertis que je ne veux pas qu une seule goutte tombe sur le tapis

J hesite a comprendre mais tres vite, il n y a plus d ambiguité possible. Il prend sa queue, et me l enfourne dans la bouche. Je sens l urine couler au fond de ma gorge. Mon esprit se revolte mais je sais que je n ai pas le choix. Alors oubliant mon degout, je bois, gorgée apres gorgée, goute apres goutte. Lorsqu il se retire, je pense etre enfin tranquille mais le colosse bande de nouveau. Il me saisie par les cheveux et énergiquement me traine par terre. Puis il se jette sur moi, m ecrasant de tout son poids. Le poids de ce corps, les muscles fermes du colosse m excite comme une folle. J ecarte les cuisse au maximum pour favoriser la penetration, et pour la premiere fois de ma vie je hurle au moment de l orgasme.
Il est plus de 2 heures du matin lorsqu enfin ils me libere. Sur mon portable au moins 10 appels en absence : mon mari doit etre mort d inquietude.
Je ne sais quelle excuse je vais inventer
Et je suis inquiete aussi.
Jusqu ou cela va t il aller ??

Les jours suivants c’est à peine si je vois la fouine.
Il faut dire que nous sommes tous les deux relativement occupés en cette période de déploiement du nouveau système informatique.
Par un curieux mécanisme de défense, je fais une sorte de dénie de ce qui s’est passé.
Mon remède personnel prend la forme d’une intense activité de shopping.
Parfum, lingerie, sac, cosmétique, vêtements de marque, …. En l’espace de 15 jours je dépense l’équivalent d’un mois de salaire.
Pas désagréable de temps en temps il faut bien le dire.
Près de 15 jours après ce lundi fatidique, le vendredi, je me lève la gorge un peu serrée : ce matin il y a une réunion de planifiée à 10h ou je dois impérativement être : notre patron doit nous présenter la nouvelle organisation interne. Le problème est que je sais que la fouine et les 2 autres, Olivier et Nicolas y seront également.
J’arrive tôt, avant 9h. Volontairement j’ai mis un pantalon et un chemisier assez strict. J’ai tiré mes cheveux en arrière également. BCBG mais surtout pas, ni sexy, ni provocatrice.
L’heure de la réunion arrive. Je sens mon cœur battre à 200, j’ai la respiration un peu courte.
Je suis la seconde, après mon patron, à arriver sur les lieux, La fouine et ses acolytes arrivent à leur tour. J’évite soigneusement de les regarder.
Tous le monde s’installe dans le plus grand silence : le patron n’est pas commode.
Puis la réunion commence. A ma grande stupéfaction je comprends que je suis nommée RSI, Responsable des Système d’Information. De facto, je deviens donc la supérieur hiérarchique de la fouine, anéantissant d’un coup tout ce qu’il m’avait extorqué 15 jours auparavant. Et il ne peut rien dire, il ne dit d’ailleurs rien, mais un rapide coup d’œil, me confirme qu’il est vert de rage. Un frisson de peur assez désagréable me parcours le dos.
La réunion se termine, et déjà il est l’heure de déjeuner. Je pars avec une collègue qui ne cesse de ma parler de son amant. Je lui prête une oreille distraite. In petto, je ne cesse de me demander comment je vais gérer cette situation.
L’après midi je décide de prendre le taureau par les cornes si j’ose dire. J’appelle la fouine et je lui demande de passer dans mon bureau pour me présenter ses tableaux de bord.
Et J’attends nerveuse. Pas longtemps, il arrive 5 minutes après. Notre réunion en tête à tête commence. Je suis horriblement nerveuse mais j’essaye de n’en rien laisser paraître. Je suis très pro, et à ma grande surprise lui également. Aucune allusion, aucun regard concupiscent ou sarcastique. Rien !
La réunion se termine et lorsqu’il referme la porte en sortant j’ai l’impression d’avoir remporter la victoire. Je me dit qu’il a du prendre peur en se disant que cela avait été trop loin et que cela risquait de mal se terminer si je portais plainte.
Ce soir là, pour la première fois depuis 15 jours je me sens particulièrement gaie et détendue et pour fêter cela je me paye un ravissant chemisier en soie noir.
Le WE achève de me détendre : nous le passons avec ma sœur et sa famille dans une petite maison que nous avons loué pour l’occasion en Bretagne. Les hommes vont à la pêche et moi … je me confie à ma sœur incrédule. A la fin elle me demande si j’ai joui. Je lui dis que oui, qu’i l me faut admettre que je n’avais même jamais autant joui de ma vie. Elle me jette un regard bizarre mais ne dit rien. Mes confidences ce WE là s’arrêteront là : les hommes reviennent rigolard, crotté, saoul et bredouille ! Heureusement que je n’avais pas prévu leur pêche comme repas du soir !
Le lundi, j’arrive au travail très tôt, à 7h00 et pleine d’insouciance. Mes nouvelles fonctions vont m’imposer durant les 2/3 premiers mois par mal d’heures supplémentaires, le temps de prendre mes marques, et je suis plutôt matinal de nature.
Je travaille sans bouger de ma chaise jusqu'à 8h.
Absorbée devant l’ordinateur je ne l’entends pas entrer, et je ne peux réprimer un cri de surprise lorsque je sens sa présence en face de moi.
Il est devant moi, les mains dans les poches, avec ce sourire sadornique qu’il avait 15 jours auparavant lorsqu il me contemplait nue et en pleurs.
Je me lève de manière à me retrouver à sa hauteur, de manière à éviter qu’il ne me domine du haut de son 1m80.
Je suis en face de lui, je l’affronte du regard, bien décidé à ne pas ma laisser intimider cette fois là.
Il me rend mon regard. Un ange, à moins que cela ne soit un démon, passe.
D’une voix où je sens la colère contenue, il dit :
« Tu es ma patronne, soit, mais tu n’es pas en mesure de me refuser ton cul et tu le sais. »
Nos regards s’affrontent toujours, mais au fond de moi je sens la panique monter et, je finis par baisser les yeux, vaincue.
Il fait un pas vers moi. Il me prend par le bras et me fait m’appuyer sur le bureau
Je sens ses mains remonter ma jupe brutalement, je sens qu’il arrache ma culotte, une culotte Chantelle toute neuve, je sens ses doigts s’immiscer dans mon intimité.
Puis il sort en me laissant ainsi cul à l’air.
En refermant la porte il lâche :
« Réserve ton mardi après midi et demain mets toi en jupe »
Il ajoute : « reste le cul a l’air aujourd’hui »
Je réajuste ma jupe, partagée entre un sentiment de colère, de honte, mais aussi, et j’ai peine à me l’avouer, d’un certain plaisir
….
Plus tard, dans l’après midi, je croise Nicolas et Olivier. Ils m’adressent discrètement des gestes obscènes.
Je suis furieuse. Je me sens comme le papillon qui se débat dans la toile. Je passe mon chemin sans rien dire. J’entends juste Nicolas me souffler
« Alors patronne ça fait comment d’être le cul à l’air ? »
Lorsque je reviens de réunion, je trouve la demande de RTT de la fouine pour le lendemain après-midi.
J’hésite un instant, puis je l’accepte. Ai-je le choix ? Puis je pose ma demande auprès de mon patron, en espérant secrètement qu’elle soit refusée parce que hors délais. Las, 10 mn après je reçois le mail me signifiant l’acceptation de la demi-journée.
Le soir en rentrant, je suis soucieuse. Soucieuse et inquiète pour le lendemain.

Le matin j’hésite un instant en m’habillant. Pantalon ou Jupe ? Puis j’opte pour le pantalon, petit défi personnel.
Un pantalon noir de coupe très stricte et classique, avec un chemisier tout aussi classique et strict.
Puis petit déjeuner rapide avec Maud. Son babillage incessant me détend et elle arrive à me faire oublier la situation quelques instants.
Je la dépose chez ma sœur, puis je prends la direction du boulot. A mi-chemin je me ravise et je fais demi-tour.
Arrivé chez moi, j’enfile une jupe, et je repars.
La matinée se passe sans incident. Mais au fur et à mesure que l’heure passe, je sens un nœud se former au creux de mon estomac.
Vers 11H30 je reçois un mail de la fouine.
Il y a une adresse, celle d’un café, et un horaire : 14H30.
Il est 14H25 lorsque je passe la porte du café. La fouine est déjà là, seul semble-t-il.
Je m’assieds en face de lui.
Le garçon arrive, je résiste à la tentation de commander un alcool fort, histoire de me donner du courage.
Je commande un café.
Une fois le garçon parti, la fouine me regarde narquois.
• « Alors patronne, tout va comme tu veux ? »
Le mot patronne, à ce moment là dans sa bouche claque comme une insulte.
Il me tend une lettre.
• Tu liras cela ce soir chez toi
Je prends l’enveloppe sans rien dire et la met sans mon sac.
Mon café arrive. La fouine se commande une seconde bière : celle qu’il avait devant lui est presque vide.
J’en conclus que nous n’allons pas partir tout de suite.
Une demi-heure passe.
La fouine parle. Ou tout au moins il soliloque. Je ne réponds pas.
Il fait les questions et les réponses.
• tu sais que tu as un beau cul
• Oui tu le sais il n’y a qu’a voir la façon dont tu le dandine au boulot
• Ca te plait d’exciter les hommes, hein
• T’as rien dit à ton mari n’est ce pas ?
• S’il savait que sa charmante petite femme, si BCBG se faisait limer comme la dernière des soumises, qu’est ce qu il dirait selon toi ?
Ce n’est là qu’un petit extrait de ce que je dois endurer sans mot dire.
Je me demande aussi ce qu’il attend ? J’ai l’impression qu’il joue avec moi comme le chat joue avec la souris avant de la tuer. Même s’il ne le montre pas, je devine qu’il prend un plaisir pervers à m’humilier ainsi, juste avec des mots, sachant que dans qq mn, il prendrait possession de moi comme on prend possession d’un objet.
J’en suis là de mes réflexions, lorsqu’un homme arrive.
Il est grand et maigre, une sorte d’échassier sans grâce. La cinquantaine chauve et triste.
Il salue la fouine et s’assied à la table.
La fouine lui jette :
• Alors, elle est bandante non ?
L’autre me jette un regard fuyant.
Il répond
• « oui »
La fouine continue
• Vous avez l’argent ?
L’autre lui tend une liasse que la fouine compte posément devant moi. Il y a 300 euros.
J’hésite à comprendre.
La fouine jette :
• Le compte est bon, elle est à vous pour 3 heures. Amusez-vous bien.

Et il se lève tout en se penchant rapidement à mon oreille pour me souffler :
• Je t’avais bien dit que je ferai de toi la dernière des catins. Tu as intérêt à assurer !
Et sans un regard, sans un autre mot, il me laisse avec le croque mort.
J’ai une irrépressible envie de me lever et de partir, mais mon corps refuse de bouger.
J’ai du mal à admettre ce qui vient de se passer. Il m’a vendue comme une soumise.
Il fait de moi une soumise dont on monnaye les services.
L’homme se lève et me dit de le suivre.
Je reste à le stupidement à le regarder.
Il s’impatiente.
Je me lève est toute honte bue, je le suis.
Nous nous dirigeons vers un hôtel tout proche. Il prend une chambre. L’homme à l’accueil demande pour combien de temps.
• 3 Heures
Je comprends que c’est un hôtel de passe.
Je rougis de honte sous le regard de l’hôtelier. Il me dit
• Je t’ai jamais vu ici toi, tu es nouvelle ?
Je rougis encore plus et je réponds d’un « oui », mal assuré.
Nous montons. Je n’ai aucun souvenir de cette montée, je sais seulement que la chambre était au 4eme, que l’ascenseur était en panne et que l’escalier était particulièrement glauque.
Tout comme la chambre d’ailleurs.
Une fois la porte fermée, l’homme commence à se déshabiller. Je réprime difficilement un fou rire nerveux lorsque je le vois nu comme un vers, avec juste des vieilles chaussettes qui lui descende aux chevilles.
Par contre, il bande comme un taureau, je suis même assez surprise de la taille de son sexe.
Il s’approche de moi, il empoigne mes cheveux, et me force à me mettre à genoux. D’un ton qui n’accepte pas le moindre refus, il m’ordonne de le sucer.
Son odeur m’écoeure, il ne s’est pas lavé visiblement.
Je refuse la fellation
Il me gifle,
Suce sale soumise, j’ai payé pour ça.
Je crie, le résultat ne se fait pas attendre : l’hôtelier tambourine à la porte. Qu’est ce qui se passe ici ? Je ne veux pas de problème sinon j’appelle la police.
Paniqué, je dis : non pas la police s’il vous plait !
La voix à travers la porte ajoute : vous êtes sure ? Tout va bien ?
• « Oui, oui tout va bien, il n’y aura pas de problème. »
• « Bon d’accord »
J’entends les pas s éloigner.
Je prends le sexe de l’homme dans la main, puis je commence à le sucer, à la limite de l’écoeurement.
Lorsque 3h plus tard je sors enfin de l’hôtel, je me sens sale, et je me précipite chez ma sœur.
Je me précipite sous la douche puis nous passons la soirée toute les deux. Je lui raconte tout, comme un besoin énorme de me purger.
Elle est horrifiée. Elle me dit d’avertir les flics.
Je panique, non pas la police, je ne veux pas que cela se sache. Je lui fais promettre le secret. Elle acquiesce à contrecœur.
Plus tard dans la soirée, une fois seule, j’ouvre la lettre que la fouine m’a remise.
La première chose que je remarque c’est qu’elle est dactylographiée et non signée.
La seconde chose c’est qu’elle est très brève.
Salut « Patronne ».
Les lundi, mercredi et vendredi matin tu devras arriver à 7H30, et te préparer de la manière suivante pour 8h00
Chemisier ouvert, sein à l’air
Bas DIM UP
Jupe à la taille, chatte à l’air, entièrement épilée
Sur ton bureau tu trouveras une chaînette avec deux petites pinces crocodile à chaque bout. Tu devras disposer ces pinces sur chacun de tes tétons.
A 8h00 tu attendras ainsi habillée debout près de ton bureau, les mains dans le dos, jambe légèrement écartées, que l’un de nous 3 se présente.
Tu lui serviras une tasse de café avec un petit chocolat que tu auras préalablement préparé et tu le suceras pendant qu’il déguste.
Par ailleurs tu devras te rendre disponibles toutes les semaines, le jeudi de 18H à 21h.
Je la relis, plusieurs fois, sans arriver à croire ce qu’elle dit.
Puis je m’endors d’un sommeil sans rêves.
Demain est un autre jour, demain est un mercredi …

Le lendemain matin, je me lève un peu vaseuse.
Hier soir j’ai laissé ma fille chez ma sœur. Je ne me sentais pas l’énergie nécessaire à m’en occuper.
Je me douche, puis j’hésite un instant. Epilation ou pas ?
Ma nudité se reflète dans la glace et je me contemple froidement. Les seins bien galbés, mince mais avec des rondeurs là ou il faut, je me trouve belle, je suis belle je le sais.
Je ne me suis jamais épilée intégralement.
J’hésite encore un instant, puis je commence méthodiquement à me rendre encore plus nue que je ne le suis déjà.
Ensuite je m’habille puis je pars en direction du boulot après avoir préparé une petite thermos de café, une tasse et une cuillère, sans oublier le petit chocolat.
Lorsque j’arrive, il est 7H15, il n’y a personne.
Sur mon bureau, dans mon porte crayon, la fameuse chaînette. Elle est dorée et les dents des pinces me semblent bien pointues. J’ouvre une des pinces et la ferme sur un de mes doigts : je réprime un petit cri de douleur. J’imagine avec une grimace ce que cela doit faire sur un téton.
Je m’assieds sans énergie à mon bureau. Je sens mes tripes qui se tordent.
Lorsque je sors de ma torpeur, il est 7H45 passé déjà. Il faut que je m’active.
Je dispose le thermo, la tasse et le chocolat sur mon bureau puis je me prépare.
Je commence par déboutonner mon chemisier, puis j’enlève le soutien gorge. Je relève ma jupe, et retire ma culotte. Je finis par la chaînette. Comme je l’avais supposé, c’est assez douloureux.
Enfin je me mets près du bureau, les mains derrière le dos.
C’est à cet instant je crois, que j’ai pris conscience que quelque chose avait irrémédiablement changé dans ma vie.
Je n’ai pas à attendre longtemps. J’entends des pas dans le couloir. J’ai un instant de panique : et si c’était un autre collègue ?
Mais la fouine apparaît dans l’embrasure de la porte.
Il marque un temps d’arrêt.
Je baisse la tête et les yeux.
Je me suis fait une promesse : il ne me verrait plus pleurer.
Je l’entends ricaner.
Il s’approche.
Lentement, posément, il me palpe les seins, puis tout aussi lentement il laisse sa main glisser vers mon ventre. Puis sa main gauche descend vers mon bas ventre, je sens ses doigts me pénétrer, dans le même temps sa main droite exerce une traction sur la chaînette vers le haut. Je réprime un cri de douleur. La traction continue, je suis obligée de me mettre sur la pointe des pieds pour échapper à la douleur. La main gauche continue son exploration indiscrète.
Puis il cesse. Il essuie sa main gauche sur mes seins.
Il s’ »assied, sur mon fauteuil, à mon bureau.
Un seul mot sort de sa gorge.
« Café »
Avec une docilité qui m’étonne moi-même je lui verse une tasse de café puis la lui tend.
Il l’a prend.
« A genou et suce »
Je m’agenouille, j’ouvre sa braguette et je sors son sexe. Il est énorme !
La fouine ricane. Il désigne la photo de famille, mon mari, ma sœur, ma fille et moi, qui trône sur mon bureau.
« Si ton gentil mari te voyait en ce moment il dirait quoi »
Je réprime une larme.
« Aller, suce et applique toi. »
Il sort de mon bureau une trentaine de minute après. Je me réajuste, sauf la culotte qu’il m’a ordonné de ne pas remettre, puis je vais dans les toilettes pour me brosser les dents.
Lorsque les premiers collaborateurs arrivent vers 9h, il trouve une Annie normale, sure d’elle. Comment irait il imaginer ce qui était passé une heure auparavant.

La journée se passe sans incidents. D’un tacite accord, nous agissons tous comme si de rien n’était. Juste quelques sourires narquois parfois dans les rares moments ou nous nous rencontrons.
Le soir je récupère Maud. Son sourire me fait du bien, et j’évite de répondre à l’interrogation muette de ma sœur.
La soirée avec mon mari, il est toujours aussi tendre et lorsqu’il me fait un bisou, avant de s’endormir, je ne peux m’empêcher de me rappeler de la phrase de la fouine « Si ton gentil mari te voyait en ce moment il dirait quoi »
Je pleure silencieusement dans mon lit, et je m’endors épuisée.
Le lendemain en m’habillant je réalise que cela fait presque 4 semaines que la fouine m’a surprise nue dans le bureau. Que de changement depuis.
Lorsque j’arrive au bureau, j’ai déjà un message plutôt laconique. Pourtant il est tôt, 8h00 du matin.
Ce soir 18H30, suivi de la même adresse que la première fois.
La journée se passe comme dans un rêve, à moins que cela ne soit un cauchemar.
Le soir je suis ponctuelle à la minute près.
Le même interphone, la même voix sèche qui répond, la même porte en bois, le même couloir sombre avec une lumière au fond. Pas après pas, je me rapproche de la lumière de mon humiliation. C’est fou comme parfois le temps peu gagner en intensité.
Dans la pièce, comme la première fois, 5 personnes sont présentes : La fouine, Nicolas, Olivier, Le colosse. La cinquième personne en revanche n’est pas la même.
La fouine est assise, les autres sont debout.
Comme la première fois la fouine m’ordonne de « me désaper »
Je suis nue, les mains en cache sexe, les 5 hommes me regardent.
La fouine m’ordonne de mettre les mains derrière la nuque.
Les hommes me regardent toujours. La fouine se tourne vers le 5eme homme. Il dit :
« Alors elle ne les vaut pas peut être ? »
L’homme répond « Si, elle les vaut »
Il s’approche de la fouine et il lui tend une liasse de billet. Je comprends que pour la seconde fois de la semaine il m’a louée. J’en meure de honte.
La fouine compte posément : il y a 500 euros cette fois.
Puis la fouine se tourne vers moi :
J’ai acheté quelques jouets et comme il te sont destinés, j’ai pensé normal que tu participes au financement.
Nicolas s’approche de moi, il me met un collier de chien autour du cou, un collier et une laisse, puis m’ordonne de me mettre à 4 pattes. Déjà, il tire sur la laisse.
Je sais qu’aucune résistance n’est possible, et je le suis.
Il me fait faire le tour de la pièce et m’ordonne de lécher les chaussures de tous les hommes présents. Je m’exécute.
Puis il me mène vers une sorte de planche légèrement inclinée et recouverte de velours. Au passage je note la présente d’une caméra, encore une fois. Plus le temps passe, plus je m’enfonce dans des sables mouvants.
Il me fait allonger sur le dos, sur cette planche, la tête vers le bas. Avant que j’ai réaliser une barre d’acier m’enserre le cou. A chaque bout de cette barre, deux bracelets qui se referme dans un claquement sec, sur chacun de mes poignets. La fouine fixe le tout à la planche sur laquelle je suis couchée à l’aide de deux petits crochets.
Puis le colosse et l’inconnu m’empoigne les jambes, les écartent largement et m’attachent les chevilles à deux autres bracelets. Je suis totalement immobilisée et complètement à leur merci.
L’inconnu prend un tube de lubrifiant, il met une large dose sur son index et majeur réuni et il me lubrifie le sexe et l’anus comme on le ferait d’une vulgaire tuyauterie.
Puis je vois olivier venir avec un énorme gode, fiché au bout d’une perche. A l’autre bout de la perche, une sorte de moteur sur un trépied. Je comprends qu’il s’agit d’une « fucking machine » comme j’ai pu en voir sur le net.
Olivier me pénètre avec le gode, puis ils semblent procéder à quelques réglages.
Puis je sens le gode se mettre en action dans un lent mouvement de va et vient.
La caméra tourne.
Les 5 hommes sont debout autour de moi. La fouine leur distribue des bougies. Ils les allument. Très vite je sens la brûlure de la cire fondue sur mon corps.
Le sein droit, le sein gauche.. Ca brûle !
La machine accélère le mouvement.
Les gouttes de cires tombent de plus en plus drues, de plus en plus précises
Le ventre, l’intérieur des cuisses.
Je m’entends crier tout à la fois de douleur et de plaisir.
La machine accélère encore.
Je ferme les yeux
Je sens la brûlure de la cire sur mon sexe.
La machine accélère toujours.
J’hurle, cette fois j’hurle, douleur et plaisir mélangé.
J’oublie toutes pudeur, mon corps est arqué.
La cire cesse de tomber. La machine poursuit son va et vient infernal.
Je sens mon corps tendu à rompre
Il me semble que la machine accélère encore
J’ai les yeux fermés
Il me semble percevoir des commentaires, il me semble entendre les mots soumise, chienne, nympho
L’orgasme arrive, énorme, puissant en plusieurs vagues qui me submergent. Un véritable raz de marée.
Petit à petit je reprends mes esprits,
Les hommes sont toujours autour de moi, le sourire aux lèvres.
Je réalise à quel point le spectacle que j’offre doit être indécent.
Allongée, nue, transpirante, essoufflée, les cuisses largement écartée avec ce gode planté en moi.
Nicolas et l’inconnu me détachent.
Je reprends tous doucement mes esprits.
La fouine m’ordonne de me mettre à genou, accroupi sur les talons, le dos droit les mains posées sur les cuisses.
Il corrige ma position à l’aide d’une cravache.
Caresses et petit coup sec.
Puis il m’interroge.
On dirait que tu as aimé cela, hein patronne.
Il me force à répondre, à relever la tête, à admettre en les regardant que oui j’ai aimé cela.
J’ai honte, mais c’est vrai que j’ai aimé.
Il me le fait dire à haute voix.
Puis il me demande
« Et maintenant patronne tu veux quoi ? Repartir ou sentir une queue te défoncer ? »
Je me tais.
Réponds, je te laisse le choix, alors réponds, tu veux quoi ?
Je me tais toujours
« Ok rhabilles toi et casses toi, alors. »
Je ne bouge pas.
« Alors tu te casses ? »
« J’ai envie de sentir une queue me défoncer »
« Quoi ? Répètes ! Plus fort ! »
« J’AI ENVIE DE SENTIR UNE QUEUE ME DEFONCER »
« J’ai envie de sentir une queue me défoncer, S’il vous plait MONSIEUR, répète »
« J’AI ENVIE DE SENTIR UNE QUEUE ME DEFONCER, S’IL VOUS PLAIT MONSIEUR»
« Et la queue de qui ? Choisis ! »
Je désigne le colosse.
La fouine ricane.
« Tu aimes cela hein patronne, c’est mieux qu’avec ton mari n’est ce pas ? »
« Oui »
« Oui monsieur c’est mieux qu’avec mon mari, répète ! »
Je répète : « Oui monsieur c’est mieux qu’avec mon mari »
« Très bien alors demandes poliment à notre ami, de te faire la faveur de te baiser ! »
Je sais que j’ai franchi une porte interdite, une porte au delà de laquelle je n’ai plus aucune dignité.
Je suis toujours accroupie sur les talons, dos droit, mains sur les cuisses.
« Monsieur s’il vous plait je vous prie de bien vouloir me baiser »
Une curieuse jouissance m’envahit en prononçant ces mots, une jouissance primitive, bestiale.
La fouine continue.
« Très bien, masturbes toi pour nous réchauffer un peu »
Comme s’ils avaient besoin d’être réchauffés !
Mais je m’exécute, je me caresse et je jouis encore une fois devant les 5 hommes.
Je suis en train de jouir lorsque je sens le colosse me tirer par les cheveux et m’allonger par terre.
Il m’écrase de tout son poids et me pénètre d’un coup de rein.
Dans un dernier éclair de lucidité, je me dis que je suis la dernière des soumises. Puis l’orgasme revient.

Il fait beau ce samedi après midi. Mon mari et mon beau frere sont partis jouer au golf.
Ma sœur et moi sommes restées à la maison. Je la regarde me servir le café. Nos filles babillent dans la pièce à coté.
Cela fait maintenant prés de 3 mois que je suis devenue la « chose » de la fouine.
Une sorte de routine s’est installée.
Le lundi matin est réservé à la fouine et à lui seul, les mercredi et vendredi matin, cela peut être Olivier, Nicolas, ou bien les deux, ou bien même les 3 : la fouine, Nicolas et Olivier.
Le jeudi soir, séance dans la cave, avec le colosse, lequel s’appelle, cela ne s’invente pas, Tito et aussi le plus souvent un invité « payant ». Les tarifs vont de 400 à 800 euros parfois, selon les négociations.
J’ai du ainsi « gagner » environ 7000 euros depuis le début… pas si mal.
L’argent à jusqu'à présent été systématiquement réinvesti dans du « matériel », que la fouine et sa clique s’empresse d’étrenner sur moi la semaine suivante : les classiques godes, vibromasseur, boule de geisha, plug, rosebud, fouet, cravache mais aussi des instruments plus coûteux : croix de saint André, pilori, cage, …
La cave s’est ainsi progressivement transformée en véritable « donjon ».
Grand Prince la fouine, m’a aussi alloué une allocation hebdomadaire pour m’acheter des vêtements, je cite « sexe et classe », en clair pas mal de robes noires, moulante et plutôt très déshabillée. Pas mal de lingerie aussi.
Durant tout se temps, ma sœur m’a parfois servie d’alibi pour disparaître. Mais nous n’avons plu parlé de cela depuis la fois ou je suis revenue chez elle en pleur. Telle est notre culture : nous ne posons pas de questions si celles-ci risquent de déranger. Pourtant je sens qu’elle est inquiète, je sens qu’elle veut savoir.
Je la regarde, ma chère sœur. Elle est de 5 ans ma cadette, presque 6.
Nous ressemblons assez : même yeux, même nez, même bouche, même cheveux noir tres long et tres fins. La ressemblance s’arrete là. Elle a un air mutin que je n’ai pas. Mon statut d’ainée m’a attribué très tot et de fait une responsabilité qu’elle n’a jamais eu, et j’ai toujours été plus sérieuse qu’elle. Sur un plan strictement physique, alors que ’ai un corps assez classique : bien faite mais petite (1M75) et menue, elle fait quant à elle, près de 10 cm de plus que moi. Elle est également pourvue d’une poitrine bien plus opulente que la mienne que je lui envie depuis toujours.
Elle met un sucre dans mon café et me le tends.
Je lis son interrogation muette.
Alors je lui raconte les 3 mois passés.
Elle m’écoute attentivement. Elle me semble horrifiée. Elle me conseille de nouveau de parler à la police. Je lui dit que non, que je ne peux pas.
• « tu ne peux pas ou tu ne veux pas ? »
je ne réponds pas
Elle répète
• « Tu ne peux pas ou tu ne veux pas ? »
Je relève la tête, je la regarde cranement
• « je ne veux pas »
• « J’espère que tu sais ce que tu fais. Cette histoire peut te détruire, toi et ta famille. Tu en es consciente ? »
Je réponds
• « oui peut etre »
• « tu es majeure ma sœur, tu sais ce que tu fais, mais STP sois prudente. »
J’acquiese d’un hochement de la tete.
• « je te donnerai les noms et les adresses, cela te va ? »
c est à son tour d’acquieser d’un hochement de tete
• « Mais tu dois me promettre le secret le plus absolu, ne t’en mele jamais, d accord ? »
• …
• « D’accord ? »
• « Oui d’accord ma sœur, je te le promets »
La discussion est close, et nous décidons de commander une pizza à la pizzeria du coin.

Le lundi, je me présente à 7h30 comme j’en ai pris l’habitude. Je me prépare, puis je prépare le café.
Lorsque la fouine arrive, je l’attends calmement. Notre relation a bien evolué en 3 mois. Il prend toujours autant de plaisir à m’humilier, mais il est moins haineux. Pour ma part, j’ai toujours aussi honte, mais je découvre un plaisir que je ne connaissais pas.
En arrivant, il me regarde étrangement.
Désapes toi complètement
Je suis surprise, depuis 3 mois il a toujours évité d’aller trop loin au travail pour le cas ou qq viennent à l’improviste.
« Aller a poil »
je me mets nue.
Il prend son café, s’assied dans mon fauteuil comme il en a pris l’habitude.
Il me tends une boite.
Essayes ça pour voir.
J’ouvre la boite.
Dedans une jupe en cuir blanc et un chemisier en soie blanche. J’enfile le tout. Cela me va parfaitement. La jupe est extrêmement courte et très moulante. Le chemisier est tres leger, tres classe et transparent juste ce qu’il faut pour ne par tomber dans la vulgarité tout en etant tres sexy.
« t’es vraiment bien gaulée »
Je prends cela comme un compliment.
« Mets ta culotte. »
J’obeis.
« Approches »
Il sort une sorte d’œuf relié à un boitier par un fil électrique.
Il attache le boitier à la ceinture de la jupe, dézippe la jupe le temps de faire passer l’œuf et les fils, puis pousse l’œuf dans mon vagin. Aucun lubrifiant n’est nécessaire. Je sais, et j’en ai honte, que je mouille comme une folle.
Marches un peu pour voir.
L’œuf est un peu gros mais j’arrive à marcher normalement
D’un coup l’œuf se mets à vibrer vicieusement.
La fouine tient la télécommande et souris.
J’ai du mal à résister.
La vibration cesse.
« Assieds toi en face de moi »
les vibrations reprennent
C’est intolérable
Je me tords sur ma chaise. J’essaye de résister. L’orgasme vient. Les vibrations s’arrêtent.
Lorsque j’ouvre les yeux la fouine est toujours en face de moi. Il sourit légèrement.
Il me tends un papier. Dessus l’adresse d’un café.
RDV ce soir à 18h à cette adresse. Je veux que tu sois exactement dans cette tenue.
Il me tend une enveloppe brune. Gardes cela sur toi mais ne l’ouvres pas.
Puis il sort.
Je suis interdite. C’est la première fois depuis 3 mois qu’il me donne RDV en dehors des horaires convenus. C’est aussi la première fois qu il me demande de mettre une de ces tenues en public.
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Mon stage 2009
Publié :30/8/2011 16h28
Dernière mise à jour :21/8/2017 14h14
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Preambule

Stage d’Anglais près de l’’Aéroport de Gatwick au sud de Londres
12 jours intensifs en immersion !

Nous étions 2 femmes et 6 hommes de nationalités différentes Donc nécessité de communiquer en Anglais. Super pour l’oreille… Plus encore que pour les connaissances linguistiques !!

J’ai été draguée dès le premier jour…. comme l’autre jeune femme !
Cela nous amuse toujours ( je parle pour moi car, pour elle, je l’ai à peine connue.. elle était maigre sèche désagréable .. mais bon Anglais, je le lui reconnais)



1ere Nuit

Je ne sais pas trop pour elle… Moi j’ai craqué 3 jours avant la fin du stage car j’étais associée à un allemand ( Thomas ) pour un exposé commun… Thomas étais craquant justement.

La veille de notre exposé, nous nous sommes retrouvés au bar autour d’un ‘scotch’ pour fignoler les détails. Comme il était difficile de répéter à haute voix, nous sommes montés dans sa chambre.
J ‘ai accepté, il avait commandé des boissons… en fait j’étais déjà un peu euphorique ! l’exposé que nous avions préparé me semblait super !! restait à s’organiser pour les échanges de parole.

Instinctivement et sans le comprendre, je sentais une issue qui m’excitait !!

Il a été très doux mais il me frôlait… j’avoue que c’est moi qui ai dû faire le premier geste. Je ne sais plus lequel. Peut être une caresse, peut être lui ai je pris la main ???
Je ne sais plus … tout s’est enchaîné , m’a désorientée !!!

Que redire : Apres le premier geste.. tout s’enchaîne Suis restée presque toute la nuit avec lui…. Sans penser à rien ni à ma famille, me suis abandonnée, j’ai dormi dans ses bras … Même quand je dormais, il me réveillait pour me faire l’amour…. Je me souviens 4 fois !!! Est ce possible ???

Il me caressait énormément partout…. Longtemps . Cela me détendait, m’excitait très fort avant qu’il ne me pénètre.

Quand il m’a prise et que j’étais sur le dos, il avait pris soin de mettre 2 coussins sous mes reins. Ca me cambrait, ai adoré !!! En ai joui très fort !
Quand c’était lui qui était sur le dos, je me suis empalée plusieurs fois sur lui, soit face à lui soit en lui tournant le dos. C’est une position fantastique car cela me permettait de diriger les choses : rapide, lent, profond ou pas, et en bougeant mon bassin je pouvais le sentir à droite, à gauche, devant ou derrière …… comme il était très ‘résistant’ cela permettait de durer !!!
J’ai joui presque à chaque fois.

Le lendemain j’étais ‘vaseuse’. Il paraît que l’exposé était très bon ( on a eu la 2ième note de tous les stagiaires ! ) je me souviens à peine.
J’avoue que je ne voyais plus que lui . C’est comme si je me laissais guider !!!
Ai honte de cela, de penser que je me sentais comme folle, soumise peut être .



2eme Nuit

Le second soir, je ne pensais plus qu’à lui ! ai eu du mal à suivre une télé conférence, avec des gens du Texas je crois, avec un accent abominable !

Je me suis laissée guider dès que le repas a été terminé ( très tôt en Angleterre )
Je tentais de ne pas le regarder… Non pas de l’oublier. …. Mais lui semblait ne pas s’intéresser à moi … très bon en anglais je le reconnais….

On a dîné cote à cote, il ne me touchait pas… je tremblais
Le soir, il m’a dit ‘viens, on va se reposer’
On s’est retrouvé dans ma chambre …
J’étais en jeans et chemisier, tenue assez décontractée.

C’est là ou il m’a proposé des choses que je n’aime pas….. je n’ose les dire….
J’ai tout refusé ; il était insistant et assez vulgaire…
Mais j’aimais trop être avec lui près de lui !!

Finalement, il a voulu que je téléphone à mon mari pendant que ns faisions l’amour… j’ai refusé… trop mal vis à vis de lui… finalement j’ai appelé mon mari mais ‘avant’ je sais, ce n’est pas bien
Tout en parlant au téléphone je sentais ses doigts qui dégrafaient mon chemisier qui ouvraient ma jupe me suis sentie nue petit à petit , je ne peux dire tout ce que j’ai ressenti encore une fois il m’a rendue folle !!!

il me dévêtait pendant le coup de fil !!! il a dégrafé mon chemisier, l’a ôté a moitié, il a dégrafé aussi mon soutien gorge sans pouvoir l’ôter non plus. J’étais gêne et excitée à la fois.

Mon mari parlais je lui répondais… Des choses banales mais aussi je lui ai dit que je l’aimais et j’étais sincère. Je sentais les doigts de Thomas à cet instant !! Il a ouvert mon jeans l’a baissé , ma culotte aussi !! ai fini par l’aider à me mettre nue tout en répondant à mon mari ai même eu ma fille vers la fin de la communication.
Je suis ignoble !!! car, je l’avoue, cela m’excitait vraiment.

Ce soir là, je l’ai sucé dès la fin du coup de fil à mon mari. Il était encore vêtu Je devenais salope, je pense, ai honte de raconter cela !!
il me caressait sans arrêt !! je le sentais dans au fond de ma gorge brûlant palpitant !
Il a joui dans ma bouche.

Ensuite, il a recommencé ses propositions… j’en rougis de honte

Il voulait que je sois dans la baignoire pour faire pipi sur moi… ai refusé
Mais j’avais peur qu’il s’offusque que je refuse.. ai hésité ai refusé finalement.

Il m’a prise pendant longtemps sans que nous allions au lit…. Assise, debout,
à 4 pattes, et même soulevée il était très imaginatif.
Ai jamais connu cela je l’avoue. Comme la veille je suis devenue folle ai vraiment joui plusieurs fois !!!

Ce qui m’a rendue folle cette nuit là :

Il m’a bandé les yeux, nue sur le dos avec ses fantastiques coussins….
Il ne me touchait plus, …ne me parlait plus… j’étais allongée au bord du lit, nue jambes ouvertes. J’entendais ses mouvements mais je ne voyais rien ! ai soudain senti son sexe frôler mes jambes ouvertes… se presser sur mon sexe l’ouvrir très doucement vraiment très doucement. Cela m’a faite gémir. Je ne sentais plus que son sexe sur le mien !!!! Je sentais un sexe fort chaud même brûlant, qui m’explorait très doucement très méticuleusement. Dans ma tête, je ne voyais plus que ce sexe qui me frôlait , qui entrait lentement…. C’est affreux… j’avais envie qu’il aille plus vite !!! je devais être obscène car je savais qu’il me regardait bien sur qu’il observait mon visage , toutes mes réactions !!!
Cela a duré longtemps … enfin cela m’a semblé très long, lent !

Je me sentais prête à jouir …. dans le noir….
Mon vagin s’est creusé élargi comme une grotte !! je me sentais sur le point de jouir… C’est à cet instant précis qu’il a joui ai senti son sperme jaillir très fort violemment au fond de moi, ai aussi joui instantanément ….. j’étais ouverte béante … Je ne peux décrire !!! Je crois que c’est la première fois que je jouis en même temps que l’homme !!!!

C’est mon plus délicieux souvenir !!



3eme Nuit

Le lendemain, avant dernier jour du stage ( mais dernière nuit ), je ne le quittais plus des yeux mais il restait assez lointain un peu indifférent concentré sur le stage et les modules de conversation.

Je m’arrangeais pour rester près de lui, pour lui parler ! Il était gentil… mais distant … je ne comprends pas pourquoi !

Ce jour là m’a paru extrêmement long !!!! Cà n’en finissait plus et je ne m’intéressais même plus aux cours…. Pourtant parfaits en y repensant !

Je m’étais vêtue sobrement , pas du tout aguicheuse. Je cherchais à rester professionnelle pendant ces derniers cours. Mais je ne pouvais plus me concentrer.

Au moment du dîner, je n’ai rien mangé ( une boule en moi ). J’étais toujours près de lui.. Mais aucun lien intime !

Le repas traînait car ils nous expliquaient que, demain matin , dernier jour, on ferait un petit ‘rendu de stage’ où nous expliquerions nos sentiments, nos critiques et ce que le stage nous avait apporté ( classique mais je n’aime pas )

Tout à la fin du repas, il m’a prise par les épaules…. Il m’a dit tout bas en sortant de table :

‘Si tu veux ce soir… tu viens dans ma chambre…. Mais totalement nue !!! ‘
Tu frappes à ma porte totalement nue, sans aucun bijoux, sans rien !!! et la clé de ta chambre dans ton sexe ! Je te veux à 22h précise… si tu viens trop vite, je n’ouvrirai pas si tu viens trop tard, ce sera trop tard !!!’

J’étais stupéfaite, folle d’espoir mais en même temps effrayée… il est parti vite je ne pouvais plus le questionner.

Quelques minutes avant 22 heures, j’étais totalement nue dans ma chambre. J’avais même ôté mon alliance… encore indécise ( je n’étais pas sûre d’avoir bien compris ) mais trop excitée .

J’ai mis la clé de ma chambre (une petite carte magnétique ) dans mon vagin et après un instant d’hésitation, ai ouvert ma porte de chambre, ai mesuré la distance… totalement nue mais je n’avais pratiquement que le couloir de l’hôtel à traverser (2 chambres d’écart ) J’ai claqué ma porte, j’ai foncé ! Il a ouvert aussitôt je le reconnais ! j’avais si peur qu’il me laisse nue totalement dans le couloir ou même qu’il me fasse attendre !!!

Je n’étais plus moi même ! je lui étais reconnaissante qu’il m’ouvre aussitôt

Je l’ai entendu dire : Entre, tu es belle, tu es parfaite , tu es mon objet !

Suis entrée il était vêtu d’un jeans et d’une chemise en toile à carreaux .. genre Cow Boy j’ai horreur de cela ! Moi j’étais entièrement nue, très gênée, honteuse d’avoir encore accepté cela.
Il ne disait plus rien. Il m’a regardée longuement…. Le silence m’humiliait.
J’étais debout au milieu de la chambre il était assez loin mais il a tourné autour de moi .. je sentais son regard sur tout mon corps.
Au bout d’un moment, il a brusquement posé sa main droite sur mon ventre…. Je ne m’y attendais pas, le contact m’a faite sursauter. Puis ses doigts ont commencé à glisser partout sur ma peau, sur mon corps… Il ne disait toujours rien et je n’osais réagir…. Il m’a frôlée très longtemps, mes fesses, mes reins, ma nuque …… je devenais très excitée et j’attendais qu’il me prenne dans ses bras… Je n’espérais que cela ! qu’il m’enlace, que je me blottisse contre lui.

Au bout d’un moment ( très long je crois) sa main est passée sur ma toison, puis entre mes cuisses… ai dû écarter mes jambes. Alors il m’a fouillée. Il a récupéré ma clé… j’étais folle de honte et de désir.
Alors, brusquement, il s’est écarté. Il s’est dirigé vers la porte de sa chambre en me disant ‘ tu attends là sans bouger’… Alors j’ai commencé à avoir peur. Me suis retrouvée seule dans sa chambre sans aucune possibilité de partir !
J’ai entendu qu’il allait dans la mienne…
Ai attendu encore longtemps… Je suis sûre qu’il a tout examiné chez moi mes vêtements, mes culottes, mes soutien gorges. Je me suis aperçue après qu’il avait même fouillé dans mon sac à main. Il a profité de toute mon intimité !!

C’est un salaud ! Mais j’étais accro de lui !

Quand il est revenu, j’étais à la même place, glacée, follement inquiète. Il était réjoui, tranquille ; il me regardait sans aucune pudeur ni aucune gentillesse .

Il m’a dit ‘ tu sembles avoir froid… caresse toi !’ je n’ai pas compris sur le moment mais il a insisté…. J’ai commencé à me caresser devant lui !

Il restait près de la porte de la chambre sans s’approcher de moi. Je devenais très mal à l’aise et je n’arrivais plus à m’exciter en me caressant

Soudain, j’ai entendu quelqu’un frapper à la porte. J’ai été prise de panique mais il a ouvert aussitôt. C’était un serveur qui apportait des scotchs et amuse-gueules . J’étais nue, totalement paralysée. Le serveur m’a vue aussitôt.
Thomas lui a immédiatement demandé de déposer le plateau sur la petite table basse ce qui l’obligeait à entrer . Il lui a demandé de me donner un verre. J’étais folle… Il était totalement stupéfait et ne me quittait pas des yeux !!
Il est reparti très vite…. J’en pleurais.

Aussitôt, Thomas s’est approché de moi, il est devenu très tendre et m’a prise dans ses bras. Je sanglotais un peu…. Je ne pensais même plus à des relations avec lui…. Même pas à le dévêtir…. Je ne souhaitais que de la tendresse !!!

J’y pense encore, ! je me sentais protégée dans ses bras…. Je crois ( en me souvenant) que je tombais amoureuse… !!! A mon âge !!!!

On a bu nos boissons… Ca m’a à nouveau rendue euphorique ( ai du mal à résister à l’alcool ) j’étais au chaud contre lui dans le canapé. Ai fini par me détendre, le regarder ; ai osé le déshabiller un peu… Cela a été long. On parlait très peu. Il n’avait que des gestes doux, sans doute pour me rassurer.

Mal à l’aise d’être seule totalement nue, je l’ai complètement dévêtu …. Comme la première nuit, je ne pensais plus, il était doux mais fort et beau ! On a fait l’amour sur la moquette…

Puis sur le lit… Je m’abandonnais dans ses bras sans même aucune honte.

Tard dans la nuit, il a voulu que l’on fasse l’amour debout tous les 2

Nous étions nus, l’un contre l’autre, je sentais son sexe entre mes jambes. Il a glissé son bras droit sous ma jambe gauche… il l’a relevée, j’étais à peine en équilibre !!! c’est une position très surprenante et affolante… On sent énormément bien le sexe de l’homme dans son ventre. Je sentais mon vagin très ouvert offert….

Mais je n’ai pas voulu passer toute la nuit avec lui car mon mari arrivait le lendemain après midi après le rendu de stage.

J’ai un peu proposé d’échanger nos emails… il ne le souhaitait pas… Moi non plus à bien y réfléchir .

Vers 3 heure du matin, il m’a rendu ma clé, ai dû repasser le couloir nue ( mais à cette heure là, j’avais moins peur !!!

Le lendemain pendant le rendu, il a exprimé des félicitations sur moi, son partenaire d’exposé… Ai dû rougir comme jamais de ma vie !!

On s’est effleuré la main à la sortie, j’allais chercher mon mari… On ne s’est jamais revu.

Cela m’a fait quelque chose, je l’avoue
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Mes vendanges 2010
Publié :20/8/2011 15h23
Dernière mise à jour :8/1/2017 10h41
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L'arrivee

J’etais tres tendue ( comme a chaque fois ) Pascal etait là dans le hall de la gare, souriant… Ca aide ! c’est ce que j’aime chez lui ! Toujours sûr de lui !

Au lieu de me sauter dessus aussitot ( comme je l’imaginais ), il m’a proposé une balade en ville. La ville est belle.. Mais en plein travaux , circulation d’enfer.. On s’est arreté pour visiter la cathedrale…. Fantastique ! il faisait frais à l’interieur a l’exterieur il pleuvait !!

Puis resto sur une grande place …. Je me suis detendue. On a passé presque 2 heures au resto !!! Il est adorable !! On est rentré chez lui…..

On a fait l'amour… Il n’y avait personne ! Impossible de me decider à lui parler de gratification ! Je me laissais faire ! Sans penser à rien.

Vers 17 heures, on se rhabille et on va dans l’autre batiment.
La cuisiniere est là ! il nous presente… Elle n’est pas surprise et connaît meme mon prenom !!! Elle, elle s’appelle Martine… Pas tres élégante mais sympa elle doit avoir dans les 35 40 ans …. plus jeune que moi. Elle m’embrasse, ce qui me surprend. ( En y repensant apres !) Elle me fait visiter ce deuxieme batiment pour le personnel Grande salle pour les repas, chambres à 2 et toilettes et douches sur l’etage…. C’est vraiment organisé !

Pascal m’indique une chambre pour moi. A l’etage aussi et dans le meme batiment.

On papote sur les vendanges et la region . … La recolte semble mauvaise cette année.

Suis cool mais vers 19heures, toute l’equipe rentre du travail

Ils arrivent assez fatigués.. Pascal me présente comme ‘sa copine’… Mais ils avaient tous entendu parler de moi ( C‘est evident ). Jeunes pour la plupart….. Ils partent… douche toilette je suppose

Martine m’entraine vers la cuisine. Je remarque que Pascal va tout verifier dehors… Je ne sais quoi d’ailleurs ! Martine fait la cuisine…. En quantités ‘énormes’…. Je l’aide comme je peux…. C’est pas du BIO ou des REGIMES !!!! Je n’en reviens pas !!!

Vers 20 heures 30, on a mis la table…. 10 personnes !!! mais tt est calme. Pascal est passé pour mettre 5 ( je dis bien 5 ) bouteilles de champagne… des verres…
Nous, nous avons ammené des saucissons, des tas de charcuterie… des légumes légers aussi !
Vers 21h, ils arrivent, au fure et à mesure…. A 21h 30 tout le monde est là… Je me retrouve encore une fois genée… Mais ils sont tous tres propres, tres polis….Meme ‘galants’

Pascal debouche lui meme les bouteilles…. Il ne manque pas de fêter ma venue…. On boit ! on mange…. Enfin… On picore en buvant…. Ca me tourne deja la tete… Mais devant tt le monde, je ne peux refuser.

Je peux dire qu’à ce moment, je me sentais très detendue, ils etaient tous assez beaux et sans aucune aggression envers moi.

C’est fou mais le repas ne commence que vers 22H 30 !!! ai plus tres faim à cause du champagne et de tous les ‘apetizers ! ‘ suis meme fatiguée !!! j’aide Martine qui a une energie folle !
C’est là ou est le probleme…. J’accepte encore de manger un peu… et surtout de boire. C’est soit disant du vin rouge de champagne… Du Bouzy ? Je me sens folle et fatiguée.

Le repas est presque terminé !



1er soir

Il est tard… sans doute plus de 23h . Tout le monde est tres excité et Pascal Parle de moi m’exhibe un peu je me laisse guider car suis deja epuisée de ma journée mais j’aime, je suis comme dans un cocon ! Il me caresse devant eux .

je me souviens : il me deshabille ! Je me laisse faire car ils savent tous que je suis dejà saoule je pense !! suis presque nue
Je les entends… Mais ai du mal a me concentrer , a coordonner mes pensées.

Je vois qu’ils debarassent la table une immense table….. Ai froid ! ils m’entrainent sur la table… Je n’ai pas la force de resister…. Me sens euphorique… Mais je me souviens de tout !!Pascal m’a completement mise à nu sans que je resiste !

Ils me posent sur la table en douceur… Je me sens bien Sans resister…. Je commence a ressentir leurs mains sur mon corps…. Me sens ecartelée… nue…. Je sens plein de mains sur mon ventre mes bras mes jambes. . Ai meme pas eu peur. Des mains me tiennent les jambes et les bras ecartés C’est tres excitant de sentir toutes ces mains qui glissent sur mon corps !!! J’entends Pascal qui leur parle. Il dit que je suis tres belle et excitante me souviens de cela.
Je sens qu’il entre son sextoy en moi ils rient ils chahutent…Je sens l;objet qui se met a vibrer !!!! Les mains continuent me sens bien , folle, Je m’abandonne à tout ! Pascal joue sur les rythmes du god…. Me sens folle vais jouir !!!! il envoie des impulsions tres violentes…. Je jouis devant eux en criant tres fort… sans aucune pudeur

Je les sentais tous autour de moi je ferme les yeux. Tous me caressent même la cuisinière… mais elle est discrete si je me souviens bien. .Les autres crient parlent tres fort… sans doute excités aussi par le vin.

Il y en a deux ou trois qui viennent… Ils me prennent…Probablement devant les autres. On me fait boire encore. Je rie je ne sais plus ou je suis mais je me sens bien

Sans m’en rendre compte, je me retrouve dans ma chambre, nue sur mon lit, euphotique. Je sens que je vais m’endormir. Je veux m’endormir. Mais ils sont encore pres de moi, je les sens, je les entends. Je ne les reconnais meme pas. Je sens toujours des doigts, des mains sur mon corps.

Je me sens penetrée, prise, je ne sais combien de fois mais suis bien, euphorique, je sens leurs corps chauds sur moi. C’est doux, reposant. Je n’ai pas envie de resister, de me révolter. De toutes les façons, je n’ai plus de force… Je me laisse aller…. Je ne sais pas combien de temps cela a duré.

cela a duré très longtemps dans ma chambre !

Je les sentais en moi, très forts, très chauds, je me sentais ‘ouverte, remplie

Me suis endormie sans doute pendant qu’un vendangeur était sur moi.
Sincèrement j’étais très bien dans ma tête et dans mon corps : Je l’avoue. J'ai sans aucun doute été baisée plus de 20 fois ce soir là.



2eme jour

Me suis réveillée le lendemain vers 11heure….Pas un bruit, personne… Ils étaient tous au boulot depuis longtemps. Je me reveille lentement. Je reprends mes esprits…. Il y a la salle de bain à coté…. J’y fonce… la douche est nécessaire et ça me mettra les idées claires. Je prends mon temps. Puis je descends. Martine est là elle me sourit . elle me demande si j’ai bien dormi !!! Ce doit etre ironique… mais je ne lui en veux pas.

Elle a déjà préparé le repas…. On dresse la table ensemble. J’angoisse un peu à la pensée de leur retour et de celui de Pascal… Que vont ils dire ? Ils vont se moquer de moi , me railler ?? Ca me torture

Ils arrivent enfin. Tout est prêt. Je reste discrète dans un coin de la piece en faisant semblant de m’affairer. Mais personne ne fait aucune remarque…Ils se lavent rapidement au premier étage et redescendent. Aucun geste déplacé lorsque je m’approche pour servir avec Martine.

Ils ont dejeuné rapidement et sont repartis aussitôt.

Pascal est resté avec moi. On est monté dans ma chambre… On a de nouveau fait l'amour mais je n’ai absolument pas joui . Il a dû s’en apercevoir car il m’a quittée rapidement en disant ‘bon je te laisse. A ce soir’

J’étais pas très bien. Et toujours inquiete. Le soir venu, ils rentrent tous…. Comme la veille : Toilette puis apéro puis repas.
Je me detends un peu. C’est la fête car ils repartent bientôt. Le champagne coule à flot.

Puis le repas pantagruelique que j’ai preparé avec Martine..
Je vois Pascal complétement à l’aise. Il resiste bien à l’alcool. C’est pas comme moi : Je m’echauffe, je rie . Je pense qu’ils vont me faire comme la soirèe précédente. Ai envie ! Je le reconnais. Martine est aussi très excitée et entreprenante avec les vendangeurs . Ils la connaissent tres bien Ils sont aussi
tres entreprenant avec moi. L ambiance est grisante



2eme soir

Pascal nous entraine nous propose de profiter. Il dit à Martine….. Viens fait un spectacle avec ma cherie !!!! sois folle !!

Martine n’a pas froid aux yeux je l’avoue !!!! Elle ne se fait pas prier !!!! elle m’entraine au millieu de la piece je me laisse guider. Elle me devets ! Elle me guide à l’oreille !!! je m’abandonne encore une fois !!!! Elle me caresse me denude m’excite par ses doigts !

Elle m’entraine sur la table du repas…. Elle avait des caresses très douces et excitantes sur tout mon corps. Je ne pensais meme plus que l’on nous regardait… Je l’ai caressée aussi . je
sentais ses mains, sa poitrine, sa langue partout en meme temps sur mon corps. J’entendais a peine les commentaires des vendangeurs. Mais c’est sur cela leur plaisait. On s’est caressées….. sexe contre sexe….Je la sentais tres excitee mouillée entre mes jambes… je n’avais jamais imaginé cela !!!!

J'ai joui !!! Mais Martine etait tres tres excitée aussi !!
J’etais fatiguée… pas elle ! Ils nous ont tous applaudies…
J’ai du boire un peu à nouveau car la soiree n’etait pas finie
Martine s’est melee aux vendangeurs pour les exciter encore plus.
apres qu'ils nous aient regardées ( avec Martine), me suis allongée sur un canapé !!!! j'etais excitée mais fatiguée !
Martine pas fatiguée du tout!

Alors ils ont decidé de faire une enchère sur moi. Sais plus trop comment : j'etais sur le ventre et ils criaient ils mettaient
des billets entre mes fesses.. ca a duré un moment ! Le gagnant devait m'avoir... mais devant tout le monde ! J'etais 'dans le brouillard' excitée par leurs cris. C'est un certain Julien qui a gagné.

Les enchères sont montées jusqu'a 1 400 Euros.

On est monté sur la table ( nus tous les deux) et julien m'a excitée un maximum de ses mains et de sa langue! En plus les autres regardaient tout pres!

Puis ils ont decidé de passer en revue le Kamasutra !!! Je savais plus ou moins ce que c'etait mais je ne connaissais
pas vraiment!! Mais Julien savait. Il m'a guidée. Il a commence a me caresser un peu.... pour me reveiller et vraiment m'exciter! il n'etait pas gene de faire cela devant tt le monde ( au contraire ) moi cela m'excitait encore plus de les voir autour de nous... tres proches de la table ! Je ne sentais aucune gene je l'admets

Apres, ils ont commence à lancer des noms de position... il m'expliquait un peu à l'oreille et on faisait l'amour dans cette position...

On a fait 6 poses: Papillon, Crabe, Enclume, ciseaux, pieuvre, brouette sais plus trop. Incroyable mais Julien reussissait à se retenir

On a fait les poses en 2 fois car Julien a joui à la 3ème.

Martine excitait les autres je l'entendais !!! A la fin j'etais vidée.

On a fini par aller au lit... Suis allée avec Pascal qui est resté tout la nuit avec moi.... je crois que je me suis endormie avec lui dans mon ventre !!!



Le retour

Le lendemain ma suis reveillée tard.... A midi on s'est embrassées avec Martine puis on a servi le repas.

Pascal m'a raccompagnée à la gare et je suis rentrée chez moi tout à fait normalement. J'avais dit à mon mari que j'étais partie 2 jours chez une copine.

Le soir j'ai fait l'amour normalement avec mon mari.
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Mon engrossement
Publié :17/9/2011 8h07
Dernière mise à jour :11/11/2017 13h34
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Mon engrossement

Ma fille, est née rapidement après mon mariage, 7 mois après environ. Et mon mari, bien qu’il ne le sache pas, n’est pas son père.

Je fréquentais mon mari depuis déjà 6 mois environ ( mi Mai 93 ) quand j’ai connu cet homme ( ce devait être en Novembre 93, je crois).

Je l’ai rencontré dans une soirée à laquelle assistait mon futur mari aussi.

Mais ils ne se connaissaient pas, même si lui savait que j’étais fiancée. Il était très ‘male’ , érotique et attirant… Un homme de près de 30 ans si je me souviens bien . Il s’appelait Jacques. Il s’amusait à me draguer discrètement et j’avoue que ça me flattait…. J’étais jeune, j'avais 19 ans, alors j’ai accepté de le revoir. D’abord dans des soirées avec mon fiancé puis un jour, j’ai accepté de le voir en tête à tête (ciné un après midi début Janvier 1994 peu après les fêtes)



Bien sûr, cela a dégénéré très vite car il avait un appartement pas très loin et il avait de l’emprise sur moi. En 15 jours, nous avions des relations sexuelles régulières et très excitantes pour moi.

Il était très exigeant et je l’acceptais. Presque des relations de soumise : Parfois il me convoquait et je devais me libérer coûte que coûte. J’étais stupéfaite des poses qu’il me faisait prendre et qui me faisait à chaque fois jouir très fort.

En particulier, il aimais que je sois nue à genoux sur le lit penchée tête sur le lit.

En général, il avait des préservatifs mais au bout de quelques temps, il a exigé en riant de ne rien mettre… Comme une idiote, j’ai cru que c’était sans trop de risques.

Pendant ce temps, je voyais toujours mon fiancé que j’aimais quand même et nos parents se sont organisés pour le mariage !

Nous nous aimions et nous flirtions normalement sans aller jusqu’à des relations sexuelles complètes.

C’était bien moins excitant qu’avec mon amant, mais pour moi, je ne mélangeais pas ces aspects et il n’était pas question de ne pas me marier avec lui !

En fait je l’aimais et, avec mon amant, c’était plus simplement sexuel.. Je ne sais si je me fais comprendre !

A la limite je n’éprouvais pas trop de honte, à cette époque, à avoir cette double relation :

Mon amant était plutôt comme une drogue !

Plusieurs fois par semaine , il me prenait, souvent nue à genoux sur le lit tête sur le lit…. Et sans protection car il l’exigeait ! …

Et je jouissais à chaque fois !

Je suis presque sûre, maintenant que j’y pense, que ma fille a été conçue dans cette position.

Evidemment, un jour, je n’ai pas eu mes règles et, inquiète, j’ai fait en secret un test de grossesse qui a été bien sûr positif !

(si le test est négatif, on n’est pas sûre – mais si le test est positif, le doute n’est pas permis ! )

J’étais seule pour ce test et seule à en savoir le résultat. Mais la paternité ne faisait pour moi aucun doute… Je me souviens de mes angoisses les jours qui ont suivis et même mon futur mari m’a trouvée irritée presque ‘anormale’.. Il m’en a fait la remarque.

Je l’aimais. La date du mariage était bien fixée…. dans à peine 2 mois et déjà pas mal d’amis et connaissances de nos familles étaient tenus informés et invités.

Le choix que j’ai fait paraît sans doute ignoble mais je n’en ai pas imaginé d’autres à l’époque ( Je l’ai dit, j’étais jeune )



- Je me suis arrangée pour faire très vite l’amour avec mon fiancé… et très souvent évidemment.

- J’ai rompu avec Jacques sans lui expliquer la raison profonde ( je lui racontais qu’il était trop dur - et en fait il s’en foutait un peu je crois ) .

- Donc la rupture m’a fait très mal mais pas à lui !



Ma vie, depuis, s’écoule tranquille avec ce secret tout au fond de moi.
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