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Présentation
Publié :9/8/2018 11h05
Dernière mise à jour :4/9/2018 21h51
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Ce blog mélange fantasmes et vécu personnel. Certains choses sont vraies, d’autres inventées et d’autres encore un peu enjolivées pour le récit. Bonne lecture et n’hésitez pas à commenter vos impressions (et vos envies !)
Je m’appelle Mia, j’ai 25 ans. Fine et souple, mes origines asiatiques plaisent généralement beaucoup et j’en abuse pour attirer hommes et femmes dans mon lit (ou ailleurs !). Malgré mon âge, j’ai déjà pas mal d’expériences et on me dit très gourmande. Il m’arrive de faire un peu d'escorting mais seulement avec des personnes qui m’attirent (les temps sont durs !)
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Ma vie d’étudiante, un examen approfondi : épisode 1
Publié :8/8/2018 11h20
Dernière mise à jour :30/9/2018 5h52
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Ma première année de Fac n’avait pas été très sérieuse ; l’indépendance est délicieuse mais il faut parfois en payer le prix. J’avais trouvé un petit appartement pas trop cher au centre de Tours ce qui signifiait beaucoup de sorties, de fêtes, d’amants, quelques maîtresses... Bref, des nuits courtes, des réveils ratés et des études un peu négligées.
Les premiers partiels n’avaient pas été brillants mais en me reposant sur mes acquis et en travaillant l’essentiel, j’avais réussi à sauver à peu près les meubles. Cela aurait dû me servir de leçon mais la vie étudiante est bien trop tentante si on la compare à un manuel portant sur le droit européen.

Je m’étais donc retrouvée, prise de panique, à bachoter en catastrophe à l’approche des partiels du second semestre. J’avais la pression ; boursière, je ne pouvais pas me permettre de redoubler sous peine de me retrouver sans revenu et obligée de retourner chez papa-maman avec tous les reproches qui vont avec.
Anxieuse, j’ai trépigné en attendant les résultats. Lorsqu’ils sont tombés, je me suis aperçue que j’étais bonne pour le rattrapage mais pour une seule matière. Pas trop mal mais pas encore sortie d’affaire. Hors de question d’échouer !

Je connaissais le professeur de la matière en question ; un quadra grisonnant, assez séduisant il faut dire. Vrai ou faux, il avait la réputation d’avoir eu des aventures avec des étudiantes. En tout cas, je l’avais déjà aperçu me regarder en coin quand je portais des jupes un peu courtes. A l’époque je m’en amusais, croisant et décroisant les jambes pour le provoquer, prenant des moues aguicheuses. Je n’aurai jamais pensé me retrouver à sa merci.
J’ai décidé de sortir le grand jeu et de jouer à l’étudiante en uniforme. Je me suis donc apprêtée : petite jupe plissée grise arrivant juste au-dessus de mes bas noirs, bottes à talons pour affiner ma silhouette, chemisier blanc légèrement transparent (sans soutien-gorge), couettes et lunettes (je n’en ai pas besoin mais ça me donne un petit air coquin). Et comme par hasard, j’ai « oublié » de mettre une culotte…
La vraie ingénue salope !
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Ma vie d’étudiante, un examen approfondi : épisode 2
Publié :9/8/2018 11h04
Dernière mise à jour :30/9/2018 5h52
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Le jour J, je me suis présentée à son bureau, inquiète et excitée à la fois. Dès que je suis rentrée, j’ai vu à son regard que ma tenue faisait son petit effet ; un œil gourmand me déshabillait. Bien, ça commençait à mon avantage tout compte fait. Tétons déjà dressés sous mon chemisier, je m’assis en face de son bureau et commençais à m’excuser platement. Bien sûr j’adorais son cours, le droit, la fac, les études, tout quoi ! Je lui réaffirmais ma motivation et finit par lâcher LA phrase qui allait tout déclencher : « Je suis prête à tout pour passer en deuxième année… »
Il se leva de sa chaise à cet instant et s’asseya a face à moi sur son bureau. Il commença à me faire la leçon ; il ne doutait pas de mes capacités mais s’inquiétais de mes fréquentations qui détournaient de ma voie, que je n’avais pas été sage cette année…
« Peut-être que je devrai être punie…, si je promets d’être sage, vous me donneriez une bonne note ? » dis-je de ma voix la plus ingénue tout en passant la langue sur mes lèvres. Dans le même temps, je me levais et m’allongea sur ses jambes : « Fessez-moi, je ne mérite que ça ». Je le sentis hésitant, je dus attraper sa main et la poser sur mon cul nu sous ma jupe. Il commença par de petites tapes mignonnes, un peu trop mignonnes… « Plus fort, j’ai vraiment été très vilaine » murmurai-je.
Il y alla franchement. Je retenais difficilement de petits cris en me mordant les lèvres à chaque fois que sa paume faisait claquer mes fesses que je sentais rougir. Je devenais électrique ; c’était des gémissements de plaisir qui s’échappaient maintenant de ma gorge et ma chatte était franchement trempée. Il dut le sentir car sa main s’aventura entre mes cuisses. « Tu es vraiment une petite cochonne impudique » dit-il en riant. Je sentis un doigt, puis deux me pénétrer pendant que son pouce jouait avec mon petit bouton. Dans l’était où j’étais, il ne me fallut pas longtemps pour atteindre l’orgasme.
Encore chancelante de plaisir, sans un mot, je m’agenouillais devant lui, défit son pantalon pour découvrir une queue de bonne taille déjà dressée et luisante. Je caressais doucement ses couilles pendant ma langue remontait le long de son membre et glissait tout autour de son gland. Ca le rendait fou. D’une main, il agrippa ma tête pour que l’avale, ce que je que je fis sans rechigner. Goulument, j’allais et venais de la base de sa queue jusqu’au bout, au rythme de ses gémissements alors que je dégoulinais littéralement.
Je m’interrompis pour le regarder dans les yeux tout en le branlant. J’étais peut-être une petite cochonne mais lui était bien vicieux. Il prenait son pied à m’avoir à sa merci et me voir ainsi à ses pieds en train de le sucer. Je me suis relevé, me mis dos à lui, m’agenouilla sur le siège et le supplia de me baiser.
Il m’agrippa, une main sur une épaule, l’autre sur une hanche et s’enfonça en moi d’un coup. Je ne pus retenir un râlement. Il se retira presque totalement, juste au bord de mes lèvres avant de replonger en moi, me donnant des coups de butoir de plus en plus forts et de plus en plus rapides.
Mes cuisses étaient serrées pour accroître les sensations. L’effet ne se fit pas attendre, je jouis une deuxième fois alors qu’il continuait à me baiser comme un forcené. Je le sentis venir en moi dans un dernier coup de rein qui sembla durer plusieurs minutes tellement le plaisir était intense.
Lorsque je me retournai, je compris vite que la deuxième année était acquise ; il affichait une expression extatique ! Encore remplie de sa semence, je réajusta ma jupe, lui posa un baiser sur les lèvres et partit sans un mot. Quelques jours plus tard, mon relevé de note arriva : 19/20, la deuxième année était gagnée !
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Ma vie d'étudiante, le technicien informatique épisode 2
Publié :26/8/2018 5h45
Dernière mise à jour :30/9/2018 5h52
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Dédicace à LustContact

Je commençais à le masser doucement en le regardant dans les yeux, son pantalon était sur le point d’exploser. Je lui ordonnais de se lever, baissa son pantalon et son boxer pour révéler un membre de bonne taille déjà bien dur et complétement rasé. Un bon point pour lui !
Je me calais alors sur le canapé et étala rapidement de la lotion sur mes pieds. Puis, du gauche, je lui massais doucement les couilles tandis que le droit glissait d’avant en arrière le long de sa queue pour parfaire son érection. Rapidement, sa bite fût comme du béton. Je fis glisser mon peignoir à terre et cuisses ouvertes, j’entoura alors son membre de mes deux pieds pour le branler pendant que je me caressais devant lui. J’étais aussi mouillée qu’il était dur. Mes doigts glissaient en moi sans aucune retenue.
Je continuais ainsi quelques minutes puis je me retournais pour continuer mon travail tout en lui exhibant ma chatte détrempée et mon cul offert. Mes pieds continuaient à le caresser et à chaque mouvement, j’imaginais ma chatte s’ouvrant et se refermant come une fleur du vice. Avec un peu de lotion, je me mis à caresser mon anus, à y enfoncer un doigt puis deux. J’avais envie qu’il me prenne le cul.
Il comprit bien vite le message mais il rajouta un petit élément de son cru. Il attrapa la ceinture de mon peignoir pour m’attacher les mains. J’étais sa chose, à sa merci et sans défense ; j’adorais ça, je voulais qu’il me domine. Me maintenant à la merci de son désir, il caressa mon anus avec son gland et se mit à exercer une pression pour me pénétrer. Le bout de sa queue commença à s’enfoncer en moi centimètre par centimètre. La lotion faisait office de lubrifiant et préparée comme je l’étais, il ne rencontra pas beaucoup de résistance. Un petit coup de rein de ma part pour aider et il se retrouva intégralement en moi.
Agrippé à mes hanches, il commença à me bourrer sauvagement. Il retirait sa queue presque entièrement avant de replonger en moi sans ménagement. A chaque fois, je poussais de petits cris, l’encourageant à me labourer toujours plus fort et toujours plus vite. J’étais une chienne déchaînée, hurlant son plaisir.
Etroite comme je suis et vu la cadence qu’il imposait, il fallut peu de temps pour que je le sente au bord de l’orgasme. Je me décidais à l’achever, jouant avec mes hanches et ondulant pour accompagner ses mouvements, mes cris couvraient à peine ses gémissements de plaisir. Je contractais mon anus pour accroître la pression et le plaisir.

Enfin, il se retira d’un coup et éjacula de longs jets chauds sur mon cul en râlant de plaisir pendant que des spasmes de jouissance me brisaient les reins. En me détachant, il me susurra à l’oreille que mon ordi était réparé mais qu’il devait filer ; un autre client l’attendait. Si j’avais besoin d’un autre dépannage informatique, il suffisait d’appeler le magasin et de demander Eric. Qui sait ? C’est un peu fragile ces machines et je suis tellement maladroite.
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Ma vie d'étudiante, le technicien informatique épisode 1
Publié :26/8/2018 5h43
Dernière mise à jour :30/9/2018 5h53
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Dédicace à LustContact

Sans être une experte, je me débrouille un peu sur un ordinateur. Enfin surtout pour utiliser les logiciels/sites nécessaires à mes études. Dès que ça touche à ce qui se passe à l’intérieur, je suis larguée.
Et ce jour-là, c’était la panique, mon ordi refusait de démarrer alors que je devais impérativement finir un devoir important pour la fin de la semaine. Et bien sûr, je n’avais fait aucune sauvegarde. La gourde… Désespérée, j’ai appelé le magasin où j’avais acheté mon PC quelques mois plus tôt pour faire jouer la garantie. J’ai dû être très convaincante car ils me promirent de m’envoyer un technicien dès le lendemain mais sans pouvoir me donner une heure précise. Ouf, c’était déjà ça !
Bien évidemment, j’étais sous la douche quand ça a sonné. J’ai rapidement enfilé mon peignoir (un ravissant petit kimono en soie blanche) pour aller ouvrir, même pas le temps d’enfiler une culotte... A la porte m’attendait mon sauveur : la petite trentaine, une barbe de 2 jours qui lui donnait un petit air canaille, bien fait et plutôt mignon ; j’aurai pu plus mal tomber. Mon imagination commençait à divaguer et à envisager des scenarios. A force d’écrire des récits érotiques, mon cerveau me joue souvent des tours à détourner des situations classiques en dépravations salaces. La plupart du temps, ça ne débouche sur rien de concret mais parfois…
- Alors c’est vous le docteur ? Dis-je pour lancer la conversation, ce qui le fit sourire immédiatement.
- Où est mon malade ? me répondit-il du tac au tac
Il ne semblait pas perturbé par ma tenue des plus légères mais alors que je l’emmenais vers le « patient », j’ai tout de suite remarqué qu’il jetait régulièrement un œil à mes petits pieds. Dès que le captais, il détournait le regard ; sans doute un de ces fétichistes qui n’osent s’avouer son vice. Je décidais bien évidemment de m’en amuser ; parfois, je suis une vraie chatte qui prend plaisir à jouer cruellement avec sa souris.
Il s’installa dans le salon avec mon portable pour commencer l’opération pendant que je me séchais les cheveux dans la salle de bain. Toujours vêtue de mon peignoir, je revins avec mon vernis à ongles et une lotion hydratante pour la peau.
Je m’installais dans le canapé et commença à me passer la lotion. Je me massais les mollets et les pieds tout en l’épiant du coin de l’œil, il n’en perdait pas une miette. Je m’enhardis et découvris mes cuisses pour poursuivre mon œuvre, m’attardant sur l’intérieur mais prenant bien soin de dissimuler mon minou ; je sentais qu’il avait un peu de mal à se concentrer sur mon PC.
Une fois toute huileuse et luisante, j’attrapais le vernis à ongles (c’était le début de l’été et je voulais que mes pieds soient nickels pour mettre des chaussures ouvertes). Je me penchais donc, découvrant la naissance de ma poitrine par le décolleté du peignoir ; pas sûr que la réparation avance bien vite ! Les orteils finis, je soupirai suffisamment fort pour attirer son attention :
- Je ne suis pas assez souple pour ça, vous pourriez souffler sur mes orteils ? Ça les ferait sécher plus vite.
Il s’étrangla à moitié mais se retrouva bien vite à mes genoux. Il attrapa délicatement mon pied gauche et commença souffler doucement dessus. Pendant ce temps, je posais mon pied droit sur sa cuisse ; Il parût surpris mais se laissa faire. Je voyais distinctement une bosse se former non loin de mon pied, mon instinct ne m’avait pas trompé. Mon pied glissa alors centimètre par centimètre jusqu’à ce renflement qui ne cessait de grandir.
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Rasé ou nature ?
Publié :25/8/2018 8h07
Dernière mise à jour :30/9/2018 5h53
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Je ne suis pas forcément une acharnée du poil mais j'avoue bien aimer une queue et des couilles intégralement glabres. Ça me motive beaucoup pour la fellation voire pour gober ses bourses tout en le branlant.

Et vous comment aimez-vous de vos queues ?
Lisse comme un bébé
Un débroussailage ça suffit bien
Juste le sexe, je ne touche pas au reste
Je laisse pousser
20 commentaires , 94 votes
Ma vie d’étudiante, journée shopping épisode 2
Publié :14/8/2018 8h33
Dernière mise à jour :11/9/2018 22h24
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Il ne nous fallut que quelques minutes pour rejoindre mon appart. A peine passées la porte, Sandra agrippa mon cul, sa poitrine collée contre la mienne : « Je vais te rendre la monnaie de ta pièce petite coquine. » me souffla-t-elle à l’oreille.
Elle me déshabilla en 2 temps 3 mouvements et éclata alors de rire devant mon pubis qui n’avait pas vu une esthéticienne depuis pas mal de temps (mes comptes étaient un peu dans le rouge ces dernières semaines). « Tu crois quand même pas que ma langue va s’aventurer dans cette forêt vierge ? Installe toi sur le canapé, je reviens.» dit-elle en se dirigeant vers la salle de bain. Ne sachant pas à quoi m’attendre, frustrée au dernier degré, je rongeais mon frein en me demandant quelle tour elle allait encore me jouer.
Elle avait profité e son passage en salle de bain pour se déshabiller et elle tenait tout le nécessaire pour s’occuper de mon petit minou : bassine, ciseau, rasoir, mousse et lotion apaisante, elle avait tout prévu. Elle s’agenouilla devant moi et avec sourire narquois écarta mes cuisses pour examiner plus en détail l’état du « chantier ».
Sans un mot, elle me fit me surélever pour glisser une serviette sous moi puis à l’aide de petits ciseaux, commença à « élaguer ». Une fois cette étape terminée, elle souffla doucement sur ma chatte pour évacuer tous les petits poils. J’en frissonnais de plaisir.
Toujours très concentrée, elle attrapa l’éponge qui flottait dans la bassine, humidifia mon entre-jambe et étala doucement de la mousse à raser. La sensation de fraîcheur mêlée à ses caresses commençait à sérieusement à m’exciter mais je la laissais continuer son œuvre.
Puis, d’une main experte, elle mit à nu ma chatte à l’aide du rasoir. La lame glissait autour de ma fente qui s’ouvrait de désir. Mon clito pointait le bout de son nez alors qu’elle achevait de me rendre à son goût : mon abricot était lisse.
J’étais excitée.
Je dégoulinais.
Je n’en pouvais plus.

Elle s’amusait beaucoup de me voir au supplice mais elle n’en avait pas fini avec moi. Elle s’enduit les mains de la lotion apaisante et commença à me caresser de l’intérieur des cuisses jusqu’à mon sexe en fusion. J’en tremblais. Je caressais mes tétons durcis par le désir, les pinçant et les tirant pendant que ses mains habiles calmaient le feu du rasoir mais en allumaient un autre encore plus puissant.
Mes gémissements ont fini par lui faire pitié. Elle colla sa bouche au volcan en fusion entre mes cuisses. Sa langue glissait entre mes lèvres jusqu’à mon clito, redescendait, remontait, s’attardait sur mon petit bouton et recommençait à descendre. Elle s’affaira ainsi pendant plusieurs minutes avant que je la supplie de m’achever. 2 doigts me pénétrèrent alors sans ménagement, stimulant la face antérieure e mon vagin, là où il est le plus sensible. 30 secondes plus tard, j’explosais dans un cri.
Elle paniqua un peu en voyant l’heure. Prise à nos jeux, nous n’avions pas vu le temps passer et elle risquait d’être en retard. Elle prit une douche rapide, mit sa nouvelle robe et m’embrassa avant de sortir. « Je t’appelle demain pour te raconter comment ça s’est passé » me cria t’elle en filant.
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Ma vie d’étudiante, journée shopping épisode 1
Publié :14/8/2018 8h32
Dernière mise à jour :11/9/2018 22h25
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J’avais rencontré Sandra au cours d’une soirée étudiante et nous étions rapidement devenues inséparables. Si je suis mince et brune, elle a tout de la pin-up : pulpeuse, grande, un 95C arrogant, un cul ferme et rebondi. Son visage d’ange, couronnée d’une chevelure blonde bouclée, cache un tempérament explosif derrière de grands yeux bleus faussement innocents. Elle porte un soin tout particulier à ses tenues ; son dressing est rempli à ras-bord de fringues, chaussures et accessoires divers.
Complétement déluré, elle m’a traîné dans les soirées les plus folles durant toutes nos études. A l’occasion de sorties un peu trop arrosées, il nous est arrivées de dormir chez l’une ou l’autre et elle m’a fait découvrir quelques nouvelles pratiques…
Ce samedi-là, elle avait décidé de m’emmener faire les boutiques pour l’aider à choisir la tenue qui allait faire craquer son date du soir. 15 magasins et 54 tenues plus tard, je commençais un peu à m’impatienter lorsque ça y est, elle avait trouvé la robe de ses rêves ! « Qu’en penses-tu ? » me demanda t’elle en écartant le rideau de la cabine d’essayage.
Elle avait choisi une robe noire, très moulante, très courte qui laissait peu de place à l’imagination sur les formes qui remplissaient ce tout petit bout de tissu ne tenant que par de fines bretelles ,d’autant qu’un décolleté vertigineux attirait mon regard irrésistiblement.
Prise d’une pulsion, je suis rentrée d’un pas déterminé et j’ai tiré le rideau derrière moi. Ma bouche s’est collée à la sienne pendant qu’une main remontait le long de ses cuisses. D’abord surprise, elle très vite détendue et sa langue s’est mêlée à la mienne alors qu’elle écartait les jambes pour me faciliter le passage.
Quelques caresses sur sa douce chatte intégralement épilée avaient suffi pour l’humidifier. Ma paume collée à son clito, je l’ai pénétré d’abord d’un doigt, puis de 2 jusqu’à ce qu’elle soit suffisamment excitée pour des va et vient à 3 doigts. Dans le même temps, j’avais découvert un de ses magnifiques seins d’un blanc laiteux pour le suçoter et mordiller un téton dressé.
J’ai dû plaquer mon autre main sur sa bouche, ses gémissements commençaient à être un peu trop sonores (Sandra a toujours été très expressive pendant le sexe). La situation m’excitait mais je n’avais pas l’attention de me faire prendre la main dans le sac (enfin, façon de parler).
Il n’a fallu que quelques minutes de ce traitement pour que des spasmes de plaisir commencent à faire bouger son bassin de manière incontrôlée et que sa chatte se resserre autour de mes doigts. S’agrippant à moi, elle se laissa aller à un orgasme explosif en me mordant l’épaule presque jusqu’au sang pour étouffer ses cris. Une fois ses esprits retrouvés, reconnaissante, elle saisit délicatement ma tête de chaque côté et déposa un doux baiser sur mes lèvres.
Rassurée sur l’effet que faisait sa nouvelle robe, elle en paya le prix exorbitant sans sourciller et nous sortîmes en riant du magasin sous le regard interloqué des vendeuses qui devaient nous prendre pour des folles.
« J’ai quelques heures avant mon date, on va chez toi ? » me dit-elle d’un ton plein de promesses.
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La taille, ça compte ?
Publié :12/8/2018 6h31
Dernière mise à jour :30/9/2018 5h53
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J'ai toujours trouvé mes seins un peu petits, j'aurai aimé avoir une plus grosse poitrine pour porter avantageusement certaines pièces de lingerie (corset, guêpière...) et je sais que beaucoup d'hommes aiment un soutien-gorge bien rempli.
J'ai par contre la chance d'avoir les tétons très sensibles ; à peine on me les caresse que ça me fait monter dans les tours.

Et vous, vous les aimez comment les seins ?

PS: En ce qui concerne les attributs masculins par contre, j'ai fait mon choix ; j'aime un bonne grosse queue.
Plus c'est gros, mieux c'est !
Des petits, c'est mignon aussi
Il faut que ce soit proportionné à la silhouette
Ho moi, du moment que je peux les toucher
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